Pour une carabistouille, c’est une méga carabistouille. Bon je commence par le début de l’histoire.

Je souhaite acheter des assiettes pour tous les jours et même plus si nécessaire. Il faut dire que je n’ai pas de service des grands jours. Donc il me faut quelque chose de sympa, mais un peu costaud avec mes trois loulous qui sont de débarrassage de lave-vaisselle (ce qui implique régulièrement de la casse). En plus, le prix doit être abordable et cela doit plaire à Monsieur. Bon avec tous ces critères, une seule planche de salut, mon magasin suédois préféré.

J’achète 2 assiettes (une grande et une petite) qui me plaisent, je ramène à la maison. Accord de Monsieur, désaccord de Mademoiselle (mais de toute façon j’étais sure qu’elle n’aimerait pas), les garçons eux, s’en fichent comme de leur première chaussette. On s’en sert, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Super, je vais pouvoir changer de service.

Donc, je vais chez Ikea. Je prends 10 grandes assiettes, 10 petites et 6 bols à céréales. J’arrive à la maison.

Voilà les bêtes :

                           

J’enlève ces saletés d’étiquettes sur les 20 assiettes que j’installe dans le panier du bas. Normal me dirait vous !

En suite j’enlève les étiquettes sur les bols. Je tire le panier du haut vers moi et là horreur, il coince. Tiens c’est curieux mais pourquoi donc, PARCEQUE LES ASSIETTES SONT TROP GRANDES. Ahhhhhh !!!!

Bon on se calme, on réfléchit un instant.

Tout à coup une lumière, ce n’est pas grave me dis-je, j’ai un super lave-vaisselle, tip-top-nickel-chrome-moderne-et-tout-y-tout puisque le panier du haut a deux positions. Je passe en position haute et on n’en parle plus. J’évite le ridicule et tout le toutim . Eh bien non encore raté, le panier était déjà en position haute. Double Ahhhhhhh.

Gros soupir, si je demande à la famille de passer au lavage en manuel, je vais droit à la révolution de palais. Il ne me reste plus qu’à aller chez Ikea avec mes assiettes, le ticket de caisse et sans étiquettes. J’espère qu’ils vont me les reprendre. Zut de zut de triple Zut.

Quand je pense que cela fait une 10 jours que nous nous servons de la première acheté et que personne n’a vu que le lave-vaisselle ne fonctionnait pas correctement, ou alors l’assiette était toujours au fond et ça passait !!!

Franchement c’est pas une méga carabistouille ça ?

PS : Mademoiselle Bobette est ravie : « De toute façons elles ne me plaisaient pas ! »

Mise à jour du 15/6/6:

Voilà ils sont formidables IKEA, ils m’ont tout repris et remboursé. Je n’ai plus qu’à chercher de nouvelles assiettes.

 

Monsieur Bob est persuadé que le barbecue du Dimanche, c’est des vacances pour moi. Evidemment c’est lui qui allume le barbecue, c’est lui qui fait les grillades, c’est lui qui surveille les grillades de son fauteuil avec un verre de rosé à la main (avec modération bien entendu). Et moi je ne fais que les accompagnements. Je suis d’accord, faire trois tomates et deux patates c’est pas difficile mais c’est minuté. Je dois être prête, c’est le barbecue qui donne le feu vert. Bien sûr on ne peut pas arreter le barbecue une fois qu’il a démarré.

 

Donc voici ce qui était prêt quand Monsieur a donné le top départ :


 

Des pommes de terre et des tomates prêtes à mettre au four.

Pour les pommes de terre c’est une recette qui me vient de Anne B.

Laver les pommes de terre, les couper en deux et puis recouvrir d’une fine couche de sel fin. ¾ d’heures au four à 200°, et elles ressortent légèrement gonflé.

Pour les tomates, laver puis couper en deux. Mettre dessus de l’ail pressé, ce que vous avez en magasin comme herbes, moi j’ai mis du basilic. Sel et poivre puis huile d’olive. Au four à 200° aussi longtemps que vous voulez, elles finissent par être difficile à servir mais tellement goûteuses. Ici je l’ai ai laissé également ¾ d’heure. On peut également mettre un peu de sucre en poudre sur chaque tomate pour contrecarrer l’acidité.

 

Et voici le résultat :

 

 

Je sert les pommes de terre avec ça :


 

Sauce aux herbes :

un yaourt brassé, deux cuillères à soupe de crème fraîche, des herbes vertes hachées (aneth, persil, basilic, cerfeuil ou ciboulette), sel et poivre.

Tout mélanger et servir.

 

Pour les herbes je mets ce que j’ai, hier c’était persil + aneth. Les enfants préfèrent à la ciboulette.

Nous servons également cette sauce comme dip pour les bâtons de carotte en attendant que le barbecue soit prêt.

Voilà pour un petit dimanche au soleil. Bonne semaine à tous

Notre petite dernière, (deux mois sur la photo) est devenue une grande fille. Elle chasse le lézard et les oiseaux depuis un certain temps déjà. Je ne sais pas si vous arrivez à voir le lézard sous son museau, il n’a déjà plus de queue. Je n’arrête pas de trouver des queues de lézard sur la terrasse, souvent elles bougent encore. Brr

 

 

 

                              

Paprika découche depuis peu. Elle nous réveille pour rentrer boire un coup en pleine nuit, pour ensuite aller retrouver ses copains qui l’attendent dehors. (Je ne sais pas si nous accepterons ce comportement de la part de nos autres enfants). Son soupirant en chef est un matou noir, borgne et un peu pelé mais très sympa. Je dis sympa parce que il laisse notre autre chat tranquille, alors que certains soupirants  l’attaquent. Il a juste un peu peur de nous, mais il accepte sans aucun problème que nous lui donnions à manger.

 

En principe la suite de cet épisode devrait arriver vers la début août.

J’ai une petite obsession pour les chinoiseries, et surtout pour le tissu chinois très coloré que l’on voit beaucoup. Vous savez celui avec des grandes fleurs pivoines :

Le voilà par exemple sur un plateau vu aux Galeries Lafayette Maison :

Il se déclinent en tasses (merci Véronique) de chez Alinea, et vendues dans une magnifique boite :

Les chouchous, la pochette à maquillage et la pochette à téléphone faite par mes petites mains (merci Luolan pour le tissu):

Vous remarquerez que le tissu se décline en rouge ou en bleu, il se trouve même en prune et en bordeaux : un débardeur de Miss Chattawak avec les fausses bretelles pour faire Djeuns.

Le sac en tissus de la CFOC :

Les maniques qui ne vous empêchent pas de vous brûler les doigts de la CFOC :

Les photophores de Monop (Monsieur Bob m’a cassé un des grands alors j’ai été obligé d’en racheter d’autres, que j’ai presque deux ans à trouver) :

Le « cache touches du piano » qui me sert d’écharpe :

Les dessous de verre :

et le chemin de table (encore merci Luolan) : 

Il semblerait que la personne qui fabriquait ces trois dernières petites choses a ouvert une boutique à Grasse : APSARA.

Il me manque encore : les coussins (mais là je crois que Mr Bob pête les plombs), la housse de couette et les rideaux. J’ai aussi vu un tablier au Galeries et une magnifique veste courte matelassé dans le quartier chinois à Paris. J’ai su résister à l’époque mais si je change d’avis ce n’est qu’à 3h de TGV.

Il y a également des choses magnifiques chez Shangai Tang, rue Bonaparte mais là ça coûte un doigt et un œil donc je n’ai fait que regarder en soupirant.

Chez Antoine et Lili on trouve des chaussons et une valise. Je resiste !!!!!! Dans leur boutique de Paris on trouve la toile cirée. (La boutique était fermée quand je suis passée et la boutique d’Aix n’en vend pas Arrrh……).

J’ai d’autres obsessions mais ce sera pour une autre fois… C’est grave Docteur?

Alors finalement c’est Christophe. Son interprétation de La chanson des vieux amants de Brel m’a émue. C’était magnifique. Et je dois ajouter que j’ai préféré son interprétation à celle de Brel. J’ai trouvé la vidéo sur M6 et je l’écoute pendant que je vous écris. Ça me donne des frissons.

 

Dominique m’a un peu lassée mais les duos Dominique Christophe étaient formidables. A mon oreille ils vont très bien ensemble et j’espère que nous pourrons les réentendre chanter.

 

Je souhaite à Dominique pleins de succès. Je ne peux pas croire qu’elle sera ignorée par les maisons de disques, ou alors je suis naïve et je n’ai rien compris au show-business.

 

Et pour Christophe, bravo et encore bravo.

Le grand jour approche, nous allons manger du foot pendant un mois. J’avoue que pendant la coupe du monde en 1998 j’ai suivie avec pas mal de plaisir les Bleus. Nous habitions au Pays Bas et nous nous sentions un peu seul à suivre la France. Il fallait voir le délire des Néerlandais à chaque victoire de leur équipe. Après la victoire, nous nous sommes précipités sur les klaxons des voitures pour faire du bruit à notre tour (je sais que ce n’est pas bien et je le regrette beaucoup, beaucoup).

En 2002, rien à dire, je n’ai pas eu le temps de m’emballer, en plus avec le décalage horaire c’était plus difficile de suivre les matchs.

Nous voici en 2006 avec deux footeux à la maison (en 98, Bob junior était trop petit), et si je veux pouvoir suivre la conversation générale il faut que je me tienne un peu au courant.  J’ai dit à mon fils « Quelle dommage pour Cissé hier soir mais peut être que cela permettra à Giuly de rentrer dans les sélectionnées ». Si vous saviez ce que je suis fière de moi quand je sors des trucs pareils, mais cela ne l’a même pas étonné. Il a juste opiné de la tête. C’est énervant, parce que cela me demande du boulot pour suivre. Je regarde les matchs d’un œil pendant que je lis des magazines et je les écoute d’une oreille, c’est pas facile la femme et la mère de footeux pour ne pas se sentir exclu.

Et vous, vous savez de qui je parle ? Vous allez faire quoi pendant les matchs ?

Alors pour vous c’est qui Christophe :

ou Dominique :

J’ai un faible pour la voix de Dominique, mais j’aime l’air lunaire de Christophe. Et vous?

J’ai réorganisé mes photos et rajoutés des albums. Un album fourre-tout, un pour la Suède et un pour  « les toits de …. ».

Comme Fred nous le rappelle, c’est le jour de la fête nationale. Si vous voulez écouter l’hymne nationale, suivez Fred ou alors ici. Si vous voulez voir des photos superbes de la Suède, c’est toujours chez Fred.

En voilà une des miennes, prise dans l’archipel de Stockholm prés de Stavsnäs.

Je viens de recevoir en direct de Stockholm un magnifique livre de cuisine de Anna Bergenström. Il s’appelle « Kärlek, Oliver och timjan » sous titré « Mat för välbefinade ». C’est à dire « Amour, Olives et Thym » et « Nourriture pour le bien-être ».

 

 

J’ai plutôt tendance à éviter les trucs étiquetés « sains et naturels » ou « bio et écolo » ou tout un tas d’autres qualificatifs du même genre. J’en ai assez que l’on m’explique à longueur de journée que je ne mange pas bien. Même si en général « ON » a raison.

 

 

 

Donc dans la même lignée j’évite les livres qui me veulent du bien. Il fallait une exception pour confirmer cette règle, et ce serait ce livre. Les recettes sont plutôt méditerranéennes et beaucoup de légumes secs et peu de viande.

Je connais cet auteur depuis la première fois que j’ai quitté le domicile parental avec sous le bras le livre de poche de Anna Bergenstöm « Första kokboken » (Mon premier livre de cuisine) en livre de poche : il coûtait la modique somme de 19,50 Couronne, à l’époque ou le Franc et la Couronne se valait. Depuis ce livre a pris des taches et les pages se détachent. Il reste ma référence pour tout un tas de plats simples.

 

Aux cours des dernières années j’ai reçu certains de ses livres (Merci Maman). Une autre bible étant « Rotation i Köket » (Le robot dans la cuisine). Pour vous situer Anna Bergenstöm, c’est une ancienne journaliste de Dagens Nyheter (grand quotidien du matin) et a une quinzaine de livres de cuisine à son actif, les derniers étant illustré par des photos de sa fille Fanny. J’ai regardé sur Amazon, mais ses livres n’ont pas été traduits en Français ou en Anglais.

Tout pleins de bonnes choses mais en suédois donc je vous traduirai les recettes que j’utiliserai.

La première recette essayée est un Pesto rosso.

Ingrédients pour 250gr de pesto :

  • 75 gr de parmesan
  • 100 gr de tomates séchées
  • 50 à 75 gr de pignons de pin
  • 2 gousses d’ail pressés (je n’en ai mis qu’une)
  • 1 dl d’huile d’olive
  • un peu de poivre noir
  • éventuellement du sel

Si vos tomates sont trop sèches, mettez les dans une casserole recouvertes d’eau, faire bouillir 2 mn puis laisser reposer hors du feu 10 mn environ.

Sortir les tomates de l’eau et les couper en petits morceaux. Mettre ces morceaux dans le robot pour les hacher. Arrêter le robot, ajouter les pignons, le parmesan râpé et les gousses d’ail pressés. Mélanger un peu. Rajouter l’huile d’olive petit à petit. C’est à vous de voir quelle consistance vous voulez donner au pesto, selon l’utilisation que vous allez en faire. Rajouter si vous les souhaitez du poivre et du sel.

Personnellement je n’ai pas rajouté de poivre, ni de sel. J’ai arrêté de mettre de l’huile d’olive quand la consistance ressemblait à une pâte tapenade. J’ai mis mon pesto dans un pot de confiture. Cela doit se garder quelques jours au réfrigérateur.

Je l’ai essayé avec des pâtes fusilli, et j’ai beaucoup aimé. Avec des chips tortilla, cela mériterait un peu plus d’huile. Prochain essai sur des tranches de pains grillés pour l’apéro.

Il est possible que certains d’entre vous s’interrogent sur le bien fondé de la cuisine du sud vu par des Suédois mais essayez et dites moi ce vous en pensez

 

J’ai trouvé au super marché du coin un rayon de plantes aromatiques avec différents basilics. Je n’en connaissais pas autant : du basilic à la cannelle, à l’anis ou au citron. Il y avait des plus iques Pourpre, Thaï, grand vert, Marseillais. Sur l’emballage il y a des explications pour chacun.

 

 

J’ai adoré l’odeur de celui à la cannelle, donc le voici dans mon caddie. L’odeur demande quand même que l’on mette son nez  dessus, elle est un peu subtile.

Leur conseil était « excellent dans les préparations de soupe de fruits frais, (fruits rouges, fraises, framboises, groseilles), sorbet citron et feuille de basilic cannelle hachée au dernier moment. ».

J’ai juste essayé avec quelques fraises coupé et sucrés. C’était délicieux.

 

On pourrait croire que ce blog va devenir un blog uniquement culinaire alors que ce n’était pas mon idée première. Je passe un peu de temps sur les blogs tous les jours et en ce moment je me précipite chez Hélène : mon blog de fille. Et je ne vois pas quoi vous raconter d’autres que mes expériences culinaires, le reste elle le fait tellement bien et si justement à propos. Avez-vous lu ses posts sur les deo, les sacs de Requia parmi tant d’autres. De plus les commentaires de ses nombreux lecteurs en rajoutent juste ce qu’il faut. Par contre je me pose une question, ses lecteurs sont à l’affut ou quoi ? Il se passe moins de 10 mn entre le moment où elle post son message et le premier commentaire. Impressionnant.

Donc je voulais parler de mes cookies chocolat et gingembre : cela fait plusieurs recettes que j’essaie pour les cookies, je crois avoir trouvé mon bonheur ici. Comme d’habitude sur

Marmiton. J’ai partagé la pâte finie en deux bols, au premier j’ai rajouté 150 gr de pépites de chocolat et dans l’autre 100gr de gingembre râpé et 50gr de gingembre confit coupé en petits morceaux. Cela me permet de satisfaire le goût des enfants et celui des parents.

Après consulté des recettes sur Marmiton, posé des questions sur le forum de Marmiton, j’ai regardé les blogs conseillés par l’équipe de Marmiton et je suis tombé sur le blog de Pascale Weeks.

Et je vais tous les jours voir si Pascale a une nouveauté à nous proposer. C’est toujours sympa, coloré et de bon goût. Ce blog ne suffisant pas à remplir ses journées, Pascale a écrit un livre : Cookies, muffins and co. Livre disponible dans toute bonne librairie pour la modique somme de 2€76. Après l’avoir recommandé de vive voix, je le commande directement sur Amazon pour le faire envoyer aux copines.

 

Les recettes sont simples et délicieuses. Nous avons testé la tarte au citron, le gateau à la banane et le gateau aux carottes et au pavot.

Voici la photo de ce dernier Je ne vous donne pas la recette, elle est dans le livre de Pascale.

Gâteau à l’orange et au pavot de Pascale

 

 

 

En plus, il semblerait que Pascale serait en train de commettre un deuxième ouvrage…..

Voici la recette donnée par Muriel qui me vend mes légumes : remplir un pot de 1 l avec des cerises, lavées mais sèches. Ajouter un verre de rhum et un verre de sucre. Mettre le bocal en plein soleil, (l’expression utilisée par Muriel était « en plein cagnard ») pendant vingt jours puis déguster.

Une suggestion de bocal est l’utilisation de bouteille de jus de fruits en verre, cela fait la bonne contenance, et c’est hermétique. Pour ma part j’ai utilisé ce que j’avais :

 

Le sucre a du mal à fondre mais je pense que cela viendra.

L’autre recette c’est avec de l’eau de vie, la recette vient de Marmiton elle est ici .

J’ai juste essayé avec un petit bocal à confiture. Ici le temps d’attente avant dégustation est de minimum trois semaines.

Un régal quand on a bien voulu attendre, à manger avec modération cependant mais en accompagnement du café c’est parfait.

Bon je vous l’avoue, je ne pensais pas être très original dans le titre de mon blog : Tranches de vie. J’ai été sciée quand je suis allée sur Google, il m’a annoncé 2 350 000 réponses environ pour ce nom. Pour un manque d’originalité, c’est gagné. D’un autre coté ce nom reflète bien mon envie, c’est-à-dire raconter des petits bouts de ma vie. Des petits bouts à mettre dans des cases bien rangés, des tranches quoi !!!! (Y aurait il un psychiatre dans la salle ???)

De l’autre coté, pour Annika Pannika, Google annonce que 288 réponses et pour la plupart des sites suédois. Il faut peut être que je vous que je vous précise que c’est le petit nom que me donne ma Maman (qui est suédoise). En vrai c’est Annika Pannika Trikonkvist, mais ça c’est vraiment trop long. Avez-vous une idée pourquoi des prénoms longs donnent des petits noms et les prénoms courts donnent des surnoms à rallonge ?

Un Caviar d’aubergines Pour assaisonner des tomates, ou pour manger avec du pain, ou alors comme un dip avec des chips.

Pour cette recette je suis les recommandations de ma maman qui est suédoise, donc je ne peut pas garantir que cette recette est toute a fait conforme, mais moi je l’aime comme ça :

Ingrédients :

  • 2 aubergines de taille moyenne
  • une à deux gousses d’ail (selon les goûts)
  • une tomate
  • un oignon blanc frais
  • huile d’olive (environ 30ml)
  • sel et poivre

 

Allumer le four à 200°. Mettre les aubergines lavées dans un plat allant au four, pendant 30 à 45mn. Le temps dépend de la grosseur des aubergines. Les retourner à mi-parcours. Elles doivent devenir molles.

Lorsque les aubergines sont prêtes, les couper en deux, pour séparer la chaire de la peau. Mélanger au mixer, la chaire des aubergines avec la tomate pelée, l’ail écrasé, l’oignon coupé en morceaux et le sel et le poivre. Ensuite je rajoute l’huile d’olive en filet pendant que le mixer tourne, de manière à obtenir une consistance presque comme de la mayonnaise. Hmmm

Caviar d'aubergines