Monsieur Bob est persuadé que le barbecue du Dimanche, c’est des vacances pour moi. Evidemment c’est lui qui allume le barbecue, c’est lui qui fait les grillades, c’est lui qui surveille les grillades de son fauteuil avec un verre de rosé à la main (avec modération bien entendu). Et moi je ne fais que les accompagnements. Je suis d’accord, faire trois tomates et deux patates c’est pas difficile mais c’est minuté. Je dois être prête, c’est le barbecue qui donne le feu vert. Bien sûr on ne peut pas arreter le barbecue une fois qu’il a démarré.

 

Donc voici ce qui était prêt quand Monsieur a donné le top départ :


 

Des pommes de terre et des tomates prêtes à mettre au four.

Pour les pommes de terre c’est une recette qui me vient de Anne B.

Laver les pommes de terre, les couper en deux et puis recouvrir d’une fine couche de sel fin. ¾ d’heures au four à 200°, et elles ressortent légèrement gonflé.

Pour les tomates, laver puis couper en deux. Mettre dessus de l’ail pressé, ce que vous avez en magasin comme herbes, moi j’ai mis du basilic. Sel et poivre puis huile d’olive. Au four à 200° aussi longtemps que vous voulez, elles finissent par être difficile à servir mais tellement goûteuses. Ici je l’ai ai laissé également ¾ d’heure. On peut également mettre un peu de sucre en poudre sur chaque tomate pour contrecarrer l’acidité.

 

Et voici le résultat :

 

 

Je sert les pommes de terre avec ça :


 

Sauce aux herbes :

un yaourt brassé, deux cuillères à soupe de crème fraîche, des herbes vertes hachées (aneth, persil, basilic, cerfeuil ou ciboulette), sel et poivre.

Tout mélanger et servir.

 

Pour les herbes je mets ce que j’ai, hier c’était persil + aneth. Les enfants préfèrent à la ciboulette.

Nous servons également cette sauce comme dip pour les bâtons de carotte en attendant que le barbecue soit prêt.

Voilà pour un petit dimanche au soleil. Bonne semaine à tous

Je viens de recevoir en direct de Stockholm un magnifique livre de cuisine de Anna Bergenström. Il s’appelle « Kärlek, Oliver och timjan » sous titré « Mat för välbefinade ». C’est à dire « Amour, Olives et Thym » et « Nourriture pour le bien-être ».

 

 

J’ai plutôt tendance à éviter les trucs étiquetés « sains et naturels » ou « bio et écolo » ou tout un tas d’autres qualificatifs du même genre. J’en ai assez que l’on m’explique à longueur de journée que je ne mange pas bien. Même si en général « ON » a raison.

 

 

 

Donc dans la même lignée j’évite les livres qui me veulent du bien. Il fallait une exception pour confirmer cette règle, et ce serait ce livre. Les recettes sont plutôt méditerranéennes et beaucoup de légumes secs et peu de viande.

Je connais cet auteur depuis la première fois que j’ai quitté le domicile parental avec sous le bras le livre de poche de Anna Bergenstöm « Första kokboken » (Mon premier livre de cuisine) en livre de poche : il coûtait la modique somme de 19,50 Couronne, à l’époque ou le Franc et la Couronne se valait. Depuis ce livre a pris des taches et les pages se détachent. Il reste ma référence pour tout un tas de plats simples.

 

Aux cours des dernières années j’ai reçu certains de ses livres (Merci Maman). Une autre bible étant « Rotation i Köket » (Le robot dans la cuisine). Pour vous situer Anna Bergenstöm, c’est une ancienne journaliste de Dagens Nyheter (grand quotidien du matin) et a une quinzaine de livres de cuisine à son actif, les derniers étant illustré par des photos de sa fille Fanny. J’ai regardé sur Amazon, mais ses livres n’ont pas été traduits en Français ou en Anglais.

Tout pleins de bonnes choses mais en suédois donc je vous traduirai les recettes que j’utiliserai.

La première recette essayée est un Pesto rosso.

Ingrédients pour 250gr de pesto :

  • 75 gr de parmesan
  • 100 gr de tomates séchées
  • 50 à 75 gr de pignons de pin
  • 2 gousses d’ail pressés (je n’en ai mis qu’une)
  • 1 dl d’huile d’olive
  • un peu de poivre noir
  • éventuellement du sel

Si vos tomates sont trop sèches, mettez les dans une casserole recouvertes d’eau, faire bouillir 2 mn puis laisser reposer hors du feu 10 mn environ.

Sortir les tomates de l’eau et les couper en petits morceaux. Mettre ces morceaux dans le robot pour les hacher. Arrêter le robot, ajouter les pignons, le parmesan râpé et les gousses d’ail pressés. Mélanger un peu. Rajouter l’huile d’olive petit à petit. C’est à vous de voir quelle consistance vous voulez donner au pesto, selon l’utilisation que vous allez en faire. Rajouter si vous les souhaitez du poivre et du sel.

Personnellement je n’ai pas rajouté de poivre, ni de sel. J’ai arrêté de mettre de l’huile d’olive quand la consistance ressemblait à une pâte tapenade. J’ai mis mon pesto dans un pot de confiture. Cela doit se garder quelques jours au réfrigérateur.

Je l’ai essayé avec des pâtes fusilli, et j’ai beaucoup aimé. Avec des chips tortilla, cela mériterait un peu plus d’huile. Prochain essai sur des tranches de pains grillés pour l’apéro.

Il est possible que certains d’entre vous s’interrogent sur le bien fondé de la cuisine du sud vu par des Suédois mais essayez et dites moi ce vous en pensez

 

J’ai trouvé au super marché du coin un rayon de plantes aromatiques avec différents basilics. Je n’en connaissais pas autant : du basilic à la cannelle, à l’anis ou au citron. Il y avait des plus iques Pourpre, Thaï, grand vert, Marseillais. Sur l’emballage il y a des explications pour chacun.

 

 

J’ai adoré l’odeur de celui à la cannelle, donc le voici dans mon caddie. L’odeur demande quand même que l’on mette son nez  dessus, elle est un peu subtile.

Leur conseil était « excellent dans les préparations de soupe de fruits frais, (fruits rouges, fraises, framboises, groseilles), sorbet citron et feuille de basilic cannelle hachée au dernier moment. ».

J’ai juste essayé avec quelques fraises coupé et sucrés. C’était délicieux.

 

On pourrait croire que ce blog va devenir un blog uniquement culinaire alors que ce n’était pas mon idée première. Je passe un peu de temps sur les blogs tous les jours et en ce moment je me précipite chez Hélène : mon blog de fille. Et je ne vois pas quoi vous raconter d’autres que mes expériences culinaires, le reste elle le fait tellement bien et si justement à propos. Avez-vous lu ses posts sur les deo, les sacs de Requia parmi tant d’autres. De plus les commentaires de ses nombreux lecteurs en rajoutent juste ce qu’il faut. Par contre je me pose une question, ses lecteurs sont à l’affut ou quoi ? Il se passe moins de 10 mn entre le moment où elle post son message et le premier commentaire. Impressionnant.

Donc je voulais parler de mes cookies chocolat et gingembre : cela fait plusieurs recettes que j’essaie pour les cookies, je crois avoir trouvé mon bonheur ici. Comme d’habitude sur

Marmiton. J’ai partagé la pâte finie en deux bols, au premier j’ai rajouté 150 gr de pépites de chocolat et dans l’autre 100gr de gingembre râpé et 50gr de gingembre confit coupé en petits morceaux. Cela me permet de satisfaire le goût des enfants et celui des parents.

Après consulté des recettes sur Marmiton, posé des questions sur le forum de Marmiton, j’ai regardé les blogs conseillés par l’équipe de Marmiton et je suis tombé sur le blog de Pascale Weeks.

Et je vais tous les jours voir si Pascale a une nouveauté à nous proposer. C’est toujours sympa, coloré et de bon goût. Ce blog ne suffisant pas à remplir ses journées, Pascale a écrit un livre : Cookies, muffins and co. Livre disponible dans toute bonne librairie pour la modique somme de 2€76. Après l’avoir recommandé de vive voix, je le commande directement sur Amazon pour le faire envoyer aux copines.

 

Les recettes sont simples et délicieuses. Nous avons testé la tarte au citron, le gateau à la banane et le gateau aux carottes et au pavot.

Voici la photo de ce dernier Je ne vous donne pas la recette, elle est dans le livre de Pascale.

Gâteau à l’orange et au pavot de Pascale

 

 

 

En plus, il semblerait que Pascale serait en train de commettre un deuxième ouvrage…..

Voici la recette donnée par Muriel qui me vend mes légumes : remplir un pot de 1 l avec des cerises, lavées mais sèches. Ajouter un verre de rhum et un verre de sucre. Mettre le bocal en plein soleil, (l’expression utilisée par Muriel était « en plein cagnard ») pendant vingt jours puis déguster.

Une suggestion de bocal est l’utilisation de bouteille de jus de fruits en verre, cela fait la bonne contenance, et c’est hermétique. Pour ma part j’ai utilisé ce que j’avais :

 

Le sucre a du mal à fondre mais je pense que cela viendra.

L’autre recette c’est avec de l’eau de vie, la recette vient de Marmiton elle est ici .

J’ai juste essayé avec un petit bocal à confiture. Ici le temps d’attente avant dégustation est de minimum trois semaines.

Un régal quand on a bien voulu attendre, à manger avec modération cependant mais en accompagnement du café c’est parfait.

Un Caviar d’aubergines Pour assaisonner des tomates, ou pour manger avec du pain, ou alors comme un dip avec des chips.

Pour cette recette je suis les recommandations de ma maman qui est suédoise, donc je ne peut pas garantir que cette recette est toute a fait conforme, mais moi je l’aime comme ça :

Ingrédients :

  • 2 aubergines de taille moyenne
  • une à deux gousses d’ail (selon les goûts)
  • une tomate
  • un oignon blanc frais
  • huile d’olive (environ 30ml)
  • sel et poivre

 

Allumer le four à 200°. Mettre les aubergines lavées dans un plat allant au four, pendant 30 à 45mn. Le temps dépend de la grosseur des aubergines. Les retourner à mi-parcours. Elles doivent devenir molles.

Lorsque les aubergines sont prêtes, les couper en deux, pour séparer la chaire de la peau. Mélanger au mixer, la chaire des aubergines avec la tomate pelée, l’ail écrasé, l’oignon coupé en morceaux et le sel et le poivre. Ensuite je rajoute l’huile d’olive en filet pendant que le mixer tourne, de manière à obtenir une consistance presque comme de la mayonnaise. Hmmm

Caviar d'aubergines