Recettes de desserts

Il existe pleins de crumble différents, des classiques comme des moins classiques, Anne de Papilles et Pupilles a fait un inventaire assez exhaustif (à mon avis) de la question dans un post du mois de septembre dernier. Ce post traite aussi bien des crumble salés et sucrés. Elle cité un livre que j’utilise également Les Crumbles de Camille Le Foll.


Alors dans mes variantes préférées pour le sucré, il y a celle où j’intègre de la poudre d’amande ou de noisettes dans la pâte à crumble. Alterner
du sucre blanc ou de la cassonade. Et pour les fruits il y a la variante pomme toute seule avec une pincée de cannelle, le tutti frutti avec tous les fruits possible disponible y compris la banane qui donne un super goût. Cette fois c’est pomme-framboises-myrtille. N’hésitez pas à diviser les proportions par deux pour la pâte, là j’en ai fait beaucoup.

Ingrédients :

  • 150gr de beurre sorti du frigo
  • 250gr de farine
  • 150 gr de cassonade
  • 50 gr de poudre d’amande
  • 200 gr de myrtilles congelées
  • 200gr de framboises congelées
  • 3 pommes

Faire préchauffer le four à 200°. Couper le beurre en morceaux dans un bol. Verser la farine, le sucre et la poudre d’amandes.
Travailler cette pâte avec les doigts ou avec un couteau si vous ne voulez pas vous salir les doigts.

Beurrer un plat à gratin qui va au four, mettre au fond les fruits non décongelés et les pommes épluchés et coupés en morceaux. Verser la pâte à crumble par-dessus.

Mettre au four pour ¾ d’heure.

Sauce à la vanille

Cette sauce ou crème à la vanille est tiré du livre de Anna Bergenstöm Under Valnötsträdet , elle peut également accompagner pleins d’autres choses.

Ingrédients :

  • 3dl de lait

  • 3 cuillères à soupe de maizena

  • 3 cuillères à soupe de sucre en poudre

  • 2 cuillères à café de sucre vanillée

  • 2 jaunes d’oeufs

  • 2 dl de crème liquide

  • 1 à 2 cuillères de sucre glace (si nécessaire)

Mettre le lait, les sucres, les oeufs et la maïzena dans une casserole sur feu très doux.
Remuez constamment sans faire bouillir jusqu’a ce que la sauce épaississe. Laisser
tiédir, et recouvrir la sauce. Rajouter la crème (battu ou pas) et éventuellement du sucre glace. (Je me suis abstenu de fouetter la crème et je n’ai pas rajouté de sucre glace.



Toujours dans la même veine réconfortante que le tapioca et le riz au lait, voici mon dernier dans la série : le dessert à la semoule. C’est un peu ma Madeleine à moi, en Angleterre, à la cantine c’était mon dessert préféré : semolina pudding. Au fil des ans je le fais différemment, là j’ai fait un essai avec de la semoule fine, une variante sans œufs et sans caramel mais avec du Golden syrup. Slurp

 

Pour des raisons que je ne comprends pas, je suis la seule à manger ces super desserts dont je vous parle depuis deux semaines, donc j’ai en fait divisé toutes les quantités ci-dessous par deux, parce que c’est bien le réconfort mais faut pas abuser non plus sinon ce sont les kilos qui vont s’installer à la place.

 
Ingrédients

  • 1/2 l de lait
  • 1/2 gousse de vanille
  • 1/2 dl de sucre
  • 75 gr de semoule fine
  • 3 cuillères à café de Golden syrup

 

Faire bouillir le lait avec le sucre et la gousse de vanille fendue et gratté. Verser la semoule. Si vous prenez de la semoule fine comme moi, faite attention cela cuit super vite.


Prendre des ramequins et mettre une cuillère à café de Golden Syrup dedans et verser quelques cuillères de semoule cuite par-dessus. Laisser refroidir.

 
C’est un délice. Le Golden Syrup a un goût, miam. Cela étant dit, je vais peut être essayer avec du sirop d’érable…..

 

 

(vous voyez le Golden syrup qui remonte sur les bords!)

Et vous,  vous mangez quoi pour vous réconforter ?

Dans la même veine que le dessert aux perles du japon également appélé Tapioca, il y a le riz au lait. C’est un de mes déssert « réconfortant ». J’ai suivi une recette trouvée dans le Saveurs de ce mois ci. C’est un grand classique mais pourquoi pas partager la recette quand même. Fred de Frais nous l’a bien montré avec son crumble.  De toute façon j’aime bien les trucs simples et classiques.


Ingrédients :

  • 1 l de lait
  • 120gr de riz rond
  • 1 gousse de vanille
  • 100 gr de sucre


Faire bouillir le lait avec la gousse de vanille (préalablement fendue et grattée) et le sucre.

Baisser le feu. Verser le riz dedans et remuer pendant au moins 10 mn pour que le riz n’accroche pas. Laisser cuire doucement encore 50mn. Répartissez le riz dans des bols ou des ramequins.


Vous pouvez le manger tiède ou froid, avec des fruits (du genre myrtilles) ou pas. Personnellement j’ai adoré, la seule critique que je ferais à cette recette c’est à propos de la quantité de sucre ; mangé tiède il parait très sucré mais froid c’est très bon.

Et pour Véro un petit Bryan Ferry :

Déjà que je n’ai aucune idée pour baptiser cette tarte mais en plus je ne peux pas vraiment dire que ce soit vraiment une Toscapaj de vrai de vrai puisque j’ai rajouté des fruits. Donc c’est un mélange d’un recette trouvé dans un livre Suédois : Annas mat de Anna Bergenstöm, d’une recette trouvé sur Internet en Swedish dans le texte et pour la pâte à tarte j’ai
repris celle que j’utilise tout le temps et qui est donné ici.


Ingrédients :

Pour la pâte :

  • 75ml d’eau
  • 125 gr de beurre
  • 250gr de farine
  • une pincée de sel

Pour le mélange :

  • 100gr de noisettes entières
  • 100gr d’amandes entières 
  • 1dl de myrtilles (ici surgelés de Monsieur Picard, ramassé à la main en Suède !!)
  • 1dl de framboises
  • 1 dl de sucre en poudre
  • 1 cuillère à soupe de sirap clair (introuvable en France) ou du golden syrup
  • 50 gr de beurre
  • 1 cuillère à soupe de farine
  • 1 cuillère à soupe de lait

Pâte à tarte :

Faire bouillir l’eau avec le sel, mettre le beurre en morceau et laisser fondre avec une légère ébullition. Jeter en seule fois la farine, mettre hors du feu et bien mélanger pour faire une boule.

 

 

Etaler la pâte à la main dans un moule à tarte de 28 cm env. Etaler la pâte lorsqu’elle est encore chaude. Mettre au four 10 mn à 200° à blanchir.

Laisser la pâte à tarte refroidir quelques minutes, et mettre les fruits sur la pâte.

Dans une poêle, faites griller les amandes et les noisettes pour pouvoir enlever l’enveloppe.

 

Dans une casserole, mettre le syrup, le sucre, le beurre, la farine et le lait. Faire chauffer doucement tout en remuant pour que cela fonde sans bouillir. Enlever la casserole du feu et rajouter les amandes et les noisettes.

Verser ce mélange sur la pâte et remettre au four pendant 15mn. (je me suis posé la question de doubler la quantité de mélange à mettre car la tarte avait l’air vide mais j’ai résisté)

 

Cette tarte sera encore meilleure si on attend un jour pour la manger d’après l’auteur. C’est ce que nous avons fait et c’était très bien avec de la glace à la vanille.


Le titre n’est pas de moi, j’aurais bien aimé. Le Monde fait une rubrique Blogs gourmands de manière hebdomadaire. J’ai bien aimé le titre de cette semaine : tapio-quoi.
Pour avoir gouté ces perles du Japon dans un restaurant du 13ème à Paris : Sing-Sing (je sais, cela ne s’écrit pas du tout comme ça, ils sont rue Dunois), j’avais acheté à paquet à mon épicerie locale en pensant chercher une recette un jour ou l’autre.
 

Alors j’ai utilisé la recette de Hélène-m sur son blog La Cuisine d’EclatDuSoleil et c’était parfait, cremeux, pas trop sucré mais avec un gout de banane.

 

Pour moi ce dessert rentre dans la catégorie nouriture de réconfort avec le riz au lait et les flans à la semoule. Pour Stéphanie Plum ce sont les doughnuts. Chacun son truc.

 

Ingrédients :

 

  • 150g de tapioca

  • 200ml de lait de coco

  • 2 ou 3 bananes pas trop mûres

  • 100g de sucre en poudre (je mets du sucre de canne roux)

  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 1/2 litre d’eau

 

Faire bouillir
l’eau et verser le tapioca dedans. Laisser cuire 10 mn en remuant tout le
temps,  pour que le tapioca n’accroche pas. Eteindre et laisser gonfler.

Couper les bananes en morceaux et verser le sucre par dessus.


Lorsque les graines de tapioca sont transparentes et gonflés ajouter le lait de
coco et le sachet de sucre vanillé. Bien mélanger et remettre sur le feu très
doucement pendant 10mn.  Ajouter le mélange banane-sucre, laisser cuire à
couvert pendant 5mn.


Ce dessert se sert tiède ou chaud saupoudré de noix de coco en poudre d’après
l’auteur. J’ai choisi de le servir tiède et sans noix de coco.

Alors
pour 5 personnes les quantités sont parfaites si tout le monde en mange (Merci
Mr Lapalice). Par contre dans le cas de ma petite famille, nous nous sommes
retrouvés à en manger à deux pendant quelques jours. Grrr. Et je n’ai pas pris
de photo, je trouvais que cela faisais pas très photogénique le gloubiboulga.
Alors comme l’inconvénient majeur de ce dessert (d’après ma marmaille) était le
lait de coco, j’ai testé sans et en plus petite quantité.

Ingrédients pour deux :

  • 50g de tapioca
  • 70ml de lait
  • 1 banane pas trop mûre
  • 30g de sucre en poudre (je mets du sucre de canne roux)

  • 1/3 sachets de sucre vanillé
  • 170ml d’eau

Mêmes indications que ci-dessus. J’ai essayé de photographier et voilà le résultat :

 

Toujours aussi gloubiboulgesque, mais qu’est
que c’est bon. Toujours aussi réconfortant. Mais il est vrai que le lait de
coco le rend plus crémeux et pour deux les quantités sont un peu justes.


tapioca


Quand la mère de Stéphanie veut quelque chose de sa fille (du genre venir aux répétitions du mariage de son autre fille) elle brandit comme menace de ne plus jamais lui faire son gâteau préféré : le pineapple upside down cake.

 

J’ai trouvé cette recette sur le net, un lien qui ne fonctionne plus….

Ingrédients :

  • 50 gr de beurre
  • 100gr de sucre brun (j’ai utilisé de la vergeoise blonde)
  • 100gr de farine
  • 100 gr de sucre
  • 1 cuillère à soupe de levure chimique (env 15gr)
  • une pincée de sel
  • 50 gr de beurre ramolli
  • 1 dl de lait
  • 1 œuf
  • une boite d’ananas en tranches
  • des cerises maraschino (=confites je crois, mais j’ai utilisé
    une cerise à l’eau de vie)

 

Mettre le four à chauffer à 200°

Egoutter les tranches d’ananas en gardant le jus.

Mettre le beurre dans le moule à gâteau et à fondre dans le four qui chauffe. Quand il est fondu, saupoudrer avec le sucre brun. Disposer les tranches d’ananas au fiond du moule et des demi-tranches sur les bords. En principe il faudrait remplir chque trou d’ananas avec une cerise. Je n’en ai mis qu’une seule parce que j’ai utilisé des cerises à l’eau de vie non dénoyautées.

 

 

Dans un bol mélanger la farine avec le sucre, la levure, le sel, le beurre ramolli, le lait, l’œuf et deux cuillères à soupe de jus d’ananas.

Verser ce mélange dans le moule.

 

 

Mettre au four pour 30 à 35mn.

Sortir du four et laisser refroidir quelques minutes avant de démouler le gâteau. Servir tiède avec de la crème fouetté ou de la glace à la vanille ou nature.

 

Alors voilà à quoi cela ressemble et c’est vraiment très bon, l’ananas est juste un peu caramélisé.

 

 

Bon, c’est pas pour dire, mais écrire un blog avec la
cuisine comme excuse principale, pardon je voulais dire comme thème principal, me
fait faire des trucs dont je n’aurais pas rêvé il y a quelques temps.

 

Sur les cinq personnes qui composent cette famille, je ne
compte pas mes chats  qui n’ont pas le droit à la parole
quand il s’agit de bouffe, même si sur d’autres sujets on leur demande leur
avis : « tu n’as pas trop chaud ma Paprika sous ma couette et toi
Miss Tache je ne te dérange pas trop quand je bouge la nuit ? ».

 

Je reviens au sujet qui me préoccupe et qui fait rarement l’unanimité
dans cette famille : ma cuisine. Entre celle qui ne mange pas de tomates ni de fromage, sauf
la raclette, ne me demandez pas pourquoi, mais je pense que c’est pour faire caguer
(vous avez vu comment je me suis mise au Provençal) sa mère. Elle ne mange pas non plus de quenelles mais ça c’est pour embêter sa deuxième mère.

Le petit dernier
n’aime ni tomates cuites, ni fromage (et surtout pas en gratin), ni riz. Le
grand, il aime tout mais comme il a 14 ans il râle quoique l’on fasse. Et tout
le monde est d’accord sur une chose : « Ahh non Maman, pas encore une
de tes soupes, pourquoi tu nous fais pas une soupe en brique ». Grrr.

Le
seul qui n’est pas (trop) casse-pieds, c’est mon Bob, (c’est peut être pour ça
que je l’ai épousé, avec moi ça fait une moyenne) et il mange tout ce que je
lui fait. Bon d’accord le panais il n’a pas aimé, mais pour le reste il aime les
mêmes choses que moi.

 

Pour en revenir à la galette, j’ai voulu essayer d’en faire
une. Mais pourquoi donc faire une galette quand on en trouve des toutes faites,
très bonnes d’ailleurs, dans le commerce. Parce que, celle je j’ai faite, je
n’en ai jamais vu dans le commerce. J’ai trouvé cette idée l’an dernier sur un
blog de cuisine (impossible de me souvenir du quel !). Et cette année malgré tous les gâteaux et les galettes des rois que j’ai vu
(bon d’accord je n’ai pas regardé tous les blogs) je ne l’ai pas vu.
J’ai voulu essayer de faire une galette avec de la crème de calissons.


(C’est un truc à se rouler par terre, et on peut le manger à la petite cuillère. Miam)

J’ai fait ça le soir où Garance est venu dîner avec son
Chéri, parce que j’étais sûre que les enfants n’en voudrait pas et pour deux
cela faisait beaucoup trop et comme ça je vous fait part de mes test
culinaires. A défaut de mes enfants j’ai au moins quelques personnes qui
profitent au moins visuellement des mes trucs. Donc me voici revenu à mon point
de départ qui était que ce blog à thème me permet
de faire des tests et de vous en faire profiter. C’est pas beau tout ça.

 

Ingrédients :

 

  • Deux plaques de pâte feuilletée de chez Monsieur Picard
    (voir note sur les tartes fines)
  • Un pot de crème de calissons
  • Un jaune d’œuf
  • Un peu d’eau

Mettre le four à chauffer à 200°

Etaler une des pâtes sur un plan de travail fariné, découper
un rond (j’ai utilisé un saladier). Mettre ce rond sur du papier sulfurisé.

 

Mettre dessus jusqu ‘a deux cm du bord la crème de
calissons. Eventuellement mettre un sujet (une fève chez les nordistes*).
Mettre par-dessus le deuxième rond, Sceller les deux en appuyant sur les bords
ou en les roulant ensemble. Faire les dessins que l’on veut sur le dessus.
Mélanger le jaune d’œuf avec quelques gouttes d’eau, (juste pour le rendre un
peu plus liquide) et passer le jaune d’œuf avec un pinceau sur toute la galette.
Mettre au four environ 40mn, tout en surveillant de très prés pour que cela ne brûle
pas.

 

 

Le résultat était très satisfaisant, surtout vu le travail
fourni. Mais je l’ai trouvé quand même très sucré, je pense qu’il faudrait
mélanger la crème de calissons à quelque chose d’autre pour adoucir la teneur
en sucre. J’y réfléchi (vous pouvez vous aussi) et je vous tiens au courant l’année
prochaine.

 

 

* Bon un peu de culture régionale. Dans le nord de notre
beau pays on mange essentiellement des Galettes des rois à la Frangipane, même
si ces dernières années se sont multipliées les galettes à la compote de pommes
ou pommes framboise ou poires chocolat. Dans ces galettes on trouve un petit
objet décoré en porcelaine appelé la fève et qui permet de déclarer Roi ou
Reine celui qui s’est cassé la dent dessus.

 

Dans le Sud, mais alors très au Sud puisque à Cavaillon ils
n’avaient pas l’air d’être au courant), donc je disais à Aix et à Marseille, on
mange aussi la galette à la Frangipane, mais la tradition locale lui préfère le
Gâteau des Rois, qui est lui une brioche à la fleur d’oranger avec des fruits
confits dedans et surtout dessus. Et que trouve t-on dans ce gâteau ? Eh bien,
un sujet : petit objet décoré en porcelaine qui casse les quenottes et une fève, mais
une vraie fève, celle du légume.


 

Il existe plusieurs traditions qui co-habitent : une
dit que celui qui trouve le sujet paye le prochain gâteau et celui qui trouve
la fève amène la prochaine bouteille (mais c’est ma bande de copains bois-sans-soif
qui me l’a rapporté alors je ne garantis pas la véracité de cette version. D’autres
gardent la fève dans leur porte monnaie pour avoir la prospérité toute l’année
et certains se coiffent d’un couronne en papier quand ils se sont débarrassé d’un
chicot.

 

Bon si j’ai oublié des détails ou si, que le très grand m’en
préserve, j’ai fait un erreur, j’espère que les régionaux de mes visiteurs
pourront corriger.

 

photo fèves : http://www.legume-sec.com/Monde%20LS/3_Les_f%C3%A8ves.htm

Et c’est qui la reine des pommes ou la tartignole en chef si vous préferez, celle qui ne trouve rien de mieux  à faire
que d’attendre les soldes pour acheter de magnifiques bottes et finalement
achète la seule paire non soldé.

J’avais même reussi à trainer mon Bob, le premier Samedi des soldes en
ville (un exploit).  Aprés un café sur le cours Mirabeau, direction les magasins. Chez
San Marina, plusieurs paires de bottes me font de l’oeil, des noires avec un
talon pas trop haut. Mon Bob en déniche une paire tout au fond du magasin.
Magnifique. Et évidemment elles ne sont pas
soldés. Arghhhh c’était pas la peine d’attendre. Mais j’adore ces bottes.





Alors comme le sujet c’est les pommes, voici les tartes fines aux pommes que
j’ai fait pour ma Bobette qui me les réclame à cors et à cris.



Ingrédients :

  • Une pâte feuilletée (voir note plus bas)

  • une pomme

  • du sucre cassonade

  • de la cannelle

  • Un jaune d’œuf additionné d’un peu d’eau.


Mettre le four à chauffer à 200°.

Etaler la pâte, et avec l’aide d’un bol faire des cercles. Eplucher une
pomme et couper des fines lamelles dans les quartiers. Poser les lamelles sur
les ronds de pâtes en laissant un espace autour. Saupoudrer un peu de sucre et
de cannelle par-dessus. Mélanger le jaune d’œuf avec un peu d’eau et étaler sur
la pâte avec un pinceau. Mettre au four 10 mn en surveillant.


Pour la pâte feuilleté, les recettes sont légions sur les blogs. J’ai bien aimé les explications d’Anaik et surtout elle dit que si on a pas le temps, Monsieur Picard en fait une tout a fait délicieuse pour de l’industrielle. Dont acte.
En fait la pâte m’a en fait servi à faire une galette des rois et j’ai utilisé les chutes pour faire les tartes fines. voilà pourquoi il n’y a pas plus d’indications sur les quantités.


Mon autre belle-soeur préférée nous a donné cette recette il y a quelques temps de cela. Mlle Bobette adore ce gâteau et nous en régale souvent. Lorsque j’ai demandé à La Grive ce qu’elle voulait que je lui fasse pour l’anniversaire de son Merle, elle m’a dit :  » le dessert ». Alors voilà un super moelleux au chocolat. Nous avons prévu de le décorer plus tard avec de la crème (pourquoi faire léger quand on peut faire autrement !) et des physallis.

Ingrédients :

  • 200gr de chocolat
  • 125 gr de beurre
  • 2dl de sucre en poudre
  • 3 œufs
  • ½ dl de farine

Mettre le four à préchauffer à 190°.

Faire fondre le chocolat au micro-ondes (entre 2 à 3mn selon votre four, mais surveillez le !). Faire fondre le beurre toujours au micro ondes (env 1mn30).

Ajouter le beurre au chocolat et mélanger. Ajouter le sucre, donner quelques coups de cuillères. Ajouter les œufs, bien mélanger. Et en dernier ajouter la farine. Mettre dans le moule de votre choix, je le fais autant dans un moule à cake que dans un moule rond).

Faire cuire 25mn au four. Tester si la cuisson vous convient, il ne doit pas être cuit au centre.

Gateau_chocolat

MAJ pour Léonie : Oui cela se mange les physalis (cela ne prend qu’un « l » je viens de vérifier) ou amour en cage :

.

Photos prise chez Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Physalis

 

Autre site :http://tous-les-fruits.com/fruit-7.html

En fait d’aprés ces sites toutes les physalis ne sont pas comestibles. Mais celles que l’on a mangé hier avec le gâteau étaient très bonnes : sucrées et un peu acides à la fois.

Pour le glögg, entre autres j’ai servi un pain d’épices, j’ai fait un mélange d’une recette de Marmiton et de Anne (P&P). L’odeur du pain d’épices dans la maison c’est un rêve. Au finale, le résultat était extrêmement goûteux mais pas très esthétique : comme il n’avait pas levé il était carrément creux sur le dessus. Mais je pense que je referais comme ça quand même.

 

Ingrédients :

  • 250gr de miel
  • 120 ml de lait
  • 100 gr de beurre mou
  • 250 gr de farine
  • 1 sachet de levure chimique
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • ½ cuillères à café de bicarbonate de soude
  • 1 cuillère à café de sel
  • 1 cuillère à café d’anis vert
  • 1 cuillère à café de muscade râpé
  • 1 cuillère à café de gingembre en poudre
  • 1 cuillère à café de cannelle

 

Faire préchauffer le four à 180°.

Faire chauffer le lait et le miel doucement. Enlever du feu et mettre le beurre à fondre.

Dans un bol mélanger la farine, la levure, le bicarbonate, le sucre et les épices. Versez le mélange lait-miel-beurre dessus en mélangeant doucement.

Verser dans un moule à cake et mettre au four pour 50mn.

Je l’ai laissé tranquille pendant une semaine dans du papier alu, et il était délicieux.

 

Non je ne parle pas de Pascale Weeks mais de Pascale B. une copine de Normandie qui m’a donné cette recette il y a déjà quelques années.

Je l’aime beaucoup pour plusieurs raisons :

D’abord j’adore la rhubarbe La pâte est faite maison avec une recette super facile, qui ne nécessite qu’une casserole (pas de bol ou de rouleau à laver) et pas d’attente au frigo, On peut changer la rhubarbe par ce que l’on veut, des pommes ou même un mélange pommes rhubarbe.

 

Et voilà la tarte : cette fois j’ai ajouté à la rhubarbe quelques framboises pour changer un peu.

 

Fond de tarte :

  • 250 gr de farine
  • 125 gr de beurre
  • 75 ml d’eau
  • 1 pincée de sel

 

Garniture

 

  • 800 gr de rhubarbe fraîche ou congelée
  • 20 cl de crème fraîche liquide
  • 2 œufs
  • 60 gr de farine
  • 200 à 250 gr de sucre selon l’acidité de la rhubarbe
  • 1 cas de vanille liquide

Fond de tarte :

Faire bouillir l’eau avec le sel, mettre le beurre en morceau et laisser fondre avec une légère ébullition. Jeter en seule fois la farine, mettre hors du feu et bien mélanger pour faire une boule.

Etaler la pâte à la main dans un moule à tarte de 28 cm env. Etaler la pâte lorsqu’elle est encore chaude. Mettre au four 10 mn à 200° à blanchir.

Garniture :

Mélanger les œufs, la farine, le sucre et la vanille liquide. Laver et couper la rhubarbe en tronçons de 1 à 2 cm env. On peut utiliser de la rhubarbe congelée, dans ce cas rajouter 10 mn de cuisson à la tarte.

Mettre la rhubarbe sur la pâte et verser la préparation et mettre au four à 200° pendant 45 mn.

 

Voilà c’est très facile à faire et très bon.  A servir tiède avec de la glace à la vanille.