Bon, il faut quand même bien dire qu’ils sont gentils à La Poste. D’ailleurs cela fait longtemps que j’héberge nos adresses mail chez eux. Mais pour des raisons diverses et variées, dés que quelqu’un veut m’envoyer un message ainsi qu’au reste de la terre entière La Poste décide que c’est du Spam.
Curieusement le message de Dorian indiquant des copieurs de blogs et tous les messages qui ont suivi de la blogosphère entière sont bien arrivés chez moi. D’ailleurs, a ce propos on voit bien que si tout le monde se mobilise, ça marche, les copieurs ont disparu. Bravo encore à Dorian et Sahten d’avoir mis la machine en marche!

Par contre quand une certaine rencontre entre bloggeurs Aixois commence à prendre forme, je loupe la moitié des messages.

Donc je change de crémerie, pour m’écrire il va falloir utiliser celle ci : annikapanika(at)gmail.com.

 

Comme mon Ptit’Bob vient d’avoir ses dix ans, il veut amener
un goûter à ses copains de classe. Sa Maîtresse a dit oui (merci Claude). Moi j’’ai
cru bien faire en faisant des petits muffins dans des moules en papier, pour simplifier la vie de tout le monde. Du coup, pas de bougies mais pas de
parts à couper. Alors j’ai fait une montagne de petits muffins choco-banane
(toujours la même recette de Pascale Weeks). En fait une montagne ce n’est pas
du tout une bonne idée, cela prend un temps fou. J’espère qu’ils vont aimer.

Photo d’une demi montagne : plus haut aurait été périlleux.


Dans la série, on se débrouille sans appareil en plus dans la maison, cela faisait longtemps que je voulais essayer de faire des yaourts maison.

Bob m’a dit dans des termes très très clairs qu’il n’était pas envisageable qu’une yaourtière passe la porte de cette maison. Et pourtant c’est drôlement économique (en général c’est un argument qui marche) mais comme d’hab si c’est pour faire quelque chose que l’on trouve tout prêt et bon dans un commerce à proximité il n’est pas question d’essayer d’en faire soi-même. Franchement perdre du temps à faire ça c’est idiot. Venant de quelqu’un qui prévoit de peindre la vague d’Hokkusai sur le mur du fond du salon (environ 2.5m *3m) alors qu’on pourrait acheter un poster, je le trouve gonflé.

Bon, mais comme j’aime bien avoir le dernier mot, j’ai voulu essayer de faire des yaourts toute seule. Sans yaourtière il y a la solution cocotte minute. Zut de flûte, encore un truc que je n’ai pas. Et puis il y a la solution four. Ça j’en ai un. Sur le web on trouve pleins d’explications, les deux blogs que j’ai lus et relus pour m’en imprégner et inspirer sont Les culino-tests et les yaourts de Samia. Je ne vais pas vous cacher que mon premier essai ne fût pas concluant et les sarcasmes de mon chéri à la hauteur de son prétendu triomphe. Ils étaient bons mais très liquide. Donc re-belote hier et ta-ta voilà :

Super bons, très crémeux (trop d’après Bob junior qui n’aime pas le lait entier et gnia gnia gnia, c’est quand que ça finit cette période casse pieds….) et pas acide pour deux sous. Comme a dit C. une petite invitée : « ils sont aussi bons que ceux dans les magasins ».  Si c’est pas un critère ça !

 Ingrédients pour 8 yaourts ou plus

  • 1 litre de lait entier
  • 1 yaourt au lait entier
  • 1 cuillère à soupe de lait en poudre

 Préchauffer le four à 40°.

Faire bouillir le lait puis le laisser refroidir jusqu’à 40°. C’est-à-dire quand vous ne vous brûlez plus le doigt en le trempant dans le lait. Ajouter le yaourt bien battu et la cuillère de lait en poudre. Bien mélanger. Répartir dans des pots en verre. Mettre les pots au four pendant 1h30. Ensuite éteindre le four et laisser refroidir pendant 4h. Mettre les couvercles si vous en avez (moi non !) et mettez au frigo quelques heures.

 Yaourts maison

Petits conseils :

Il semblerait que le lait en poudre ne soit pas toujours nécessaire si vous utilisez du lait entier mais mon premier essai de yaourt sans n’avait pas marché et mon deuxième essai avec du lait en poudre était réussi. Donc….

Certains conseillent de ne pas mélanger le yaourt ou ensuite le mélange lait-yaourt avec des cuillères en métal, cela pourrait compromettre la prise du yaourt.

Ne laissez pas bouillir le lait trop longtemps (comme moi environ 15mn) vous aurez moins de yaourts au final.

 Et « last but not least » il y a  pleins de déclinaisons chez Samia, elles ne sont peut-être pas toutes possibles sans yaourtière mais cela vaut la peine de s’y  intéresser.

Mes deux grands sont dans un collège de Aix où les profs organisent régulièrement des sorties. Des sorties sur une journée ou des voyages plus longs.

Pour le coup je suis franchement admirative parce que, sans parler de l’organisation du voyage et de gérer 30 à 40 ados sur plusieurs jours,
il y a aussi une sacrée responsabilité. Donc ma Poulette devait partir hier pour Rome pour une semaine, départ en car (gloups) en voyage de nuit. Déjà elle me fait venir au collège avec une heure d’avance pour causer avec les copines (elle ne m’avait pas dit que c’était pour causer, elle m’avait dit que c’était l’heure du rendez-vous) et quand le car arrive il n’y a qu’un chauffeur de prévu. Bon je vous passe les détails législatifs sur le nombre d’heures qu’un chauffeur peut conduire et sur ses heures de repos mais sachez qu’avec un chauffeur ils n’arrivait pas à Rome le lendemain matin. Et de toute façon pour des raisons de sécurité il était hors de question de les laisser partir, et en plus ce n’était pas prévu comme ça. La société de car n’ayant pas d’autre chauffeur, nous n’avons pas laissé partir les enfants. Youpi nous sommes resté 3 heures à nous peler et nous sommes rentrés avec nos enfants. Triple youpi.

Donc la recette d’aujourd’hui a été faite il y a quelques jours déjà mais j’étais bien contente de trouver les restes hier soir en rentrant à 8h.

 

Encore une recette tirée d’un vieux Cuisine et Vins de France. Cela donne un moelleux incomparable au rôti. En plus le croustillant était parfait si ce n’est un tout petit peu trop salé. J’ai utilisé le lait de cuisson du rôti pour faire un gratin de pommes de terre alors que la recette
préconisait de faire une sauce avec des œufs et du porto. J’ai divisé la recette en plusieurs étapes parce que je les ai faites à divers moments de la journée pour que tout soit sur la table en même temps le soir avec un minimum de boulot au dernier moment.

 

Ingrédients :

  •  Un rôti de porc
  • 1 litre de lait (ou plus pour couvrir le rôti)
  • 3 gousses d’ail
  • thym et romarin
  • 1 cuillère à café de coriandre en poudre
  • 1 cuillère à café de cumin en poudre
  • 1 cuillère à café de graines de fenouil
  • 1 cuillère à café de poivre concassé
  • 2 cuillères à soupe de gros sel (réduire la quantité un peu à mon avis)
  • sel fin et poivre du moulin

 

Gratin de pommes de terre

  •  1 kg de pommes de terre
  • sel et poivre
  • 2 cuillères à soupe de crème fraîche
  • 1 gousse d’ail

 

Étape 1 :

Mettre le rôti dans une cocotte avec les gousses d’ails pelés, dégermées et écrasées au couteau et le thym et le romarin. Couvrez de lait, salez et poivrez légèrement. Faire chauffer, quand le lait bout, régler le feu pour que le lait frémisse. Laisser cuire pendant une heure et demie.

Étape 2 :

 

Sortir le rôti de la cocotte. Mettre dans un récipient le sel et les épices. Roulez le rôti dedans et le mettre dans un plat qui va au four avec deux louches du mélange de lait dans lequel il avait cuit précédemment.

Étape 3 :

Préchauffer le four à 210°

Peler et trancher le plus finement possible les pommes de terre. Mettre une couche dans un plat à gratin huilé. Saler poivrer et mettre
un peu d’ail écrasé. Verser une louche de lait et ajouter quelques lichettes de crème fraîche. Continuer de mettre des couches successives de pommes de terre, de sel et de poivre, de crème et de lait. Le lait ne effleurait la dernière couche de pommes de terre. Mettre au four pour une heure.

Étape 4 :

Mettre le rôti au four pour ¾ d’heure a coté du gratin.

 

 

Finalement, elle part ce soir avec ses copines, ses bonbons et deux chauffeurs. Le voyage est réduit d’une journée  mais elle revient à temps pour repartir.

 

Vous avez des enfants ? Ils ont un portable ? Avez-vous constaté avec bonheur que votre ligne fixe n’était pas parasité par une bande de vautours : « Ah mais c’est important Maman, c’est pour faire mes  devoirs, il faut absolument que je parle à Sue Ellen ou Raoul ou sais pas qui ! »

Mes mouflets fonctionnent beaucoup avec les Sms (ça coûte moins cher forcément) et Bobette a un BB qui pleure pour annoncer le SMS. Et là je m’insurge si je voulais entendre des BB à 6h30 le matin j’en aurais fait en plus. Mais là non, je ne veux plus. Non, non et non !!!! Elle va m’expliquer que c’est son opérateur qui lui veut du bien en lui proposant une promo mais je ne veux pas savoir.

 

Tout ça pour dire que quand on me parle d’une sonnerie inaudible, je dresse l’oreille! Vous avez déjà entendu parler d’une sonnerie de portable inaudible ? Avez-vous déjà entendu une sonnerie de portable inaudible ? Oui je sais c’est une question idiote ! Si elle est inaudible, comment l’entendre ?

Ben justement, il semblerait qu’il existe une sonnerie de portable qui ne puisse être entendu que par des oreilles de Tjeuns. Nous les vieux (je ne parle que de Bob et de moi, pour vous je sais pas) nous ne l’entendons pas ! Rigolo non !


 

Bob junior nous a fait essayer cela hier soir. Je n’entends rien mais alors rien de rien, de nada, de que couic ! Alors que Bob junior dit l’entendre très bien. Franchement je me sens un chouia agacé !

Surtout quand vous faites une recherche sur Google avec « sonnerie inaudible » vous trouvez des articles, mais il faut faire « sonnerie antiviok » pour trouver le «son». Ca me défrise !


 

ci-dessous une explication tiré de blog-france2

Mais pourquoi la majorité des adultes de plus de 25 ans ne l’entendent pas ?

Pour mieux comprendre ce phénomène, il faut rappeler que l’on considère que le spectre de l’audition humaine s’étend de 20 à 20000hz ( rappel 1khz=1000hz , la fréquence d’un son se mesure en Hertz abr Hz ).

Les ultrasons sont situés au delà de 20000 Hz, et donc inaudibles pour l’oreille humaine ( à la différence d’ailleurs de certains animaux comme les chiens qui ont un seuil à 35khz ou encore les dauphins peuvent capter les sons jusqu’à 100khz ).

 


Bien qu’il existe des variations sur les fréquences audibles d’une personne à l’autre, il reste une constante : notre audition baisse avec l’age, notre champ auditif se restreint pour les basses fréquences ( les sons graves) et surtout les hautes fréquences ( les sons aigus )…ce qui explique pourquoi  cette sonnerie mobile qui émet sur une fréquence d’environ 17khz reste audible chez lez jeunes de -25 ans et devient inaudible pour un adulte entre 25 et 30 ans environ

 

(source : cap campus)

D’où vient cette étrange technologie ? Tout simplement d’une société de sécurité danoise, qui a développé l’an dernier un système visant à éloigner les jeunes délinquants des abords des magasins. Pour ne pas faire fuir la clientèle adulte, l’entreprise a ainsi mis au point un boîtier nommé Mosquito, émettant des ultrasons de 17 kiloHertz. L’oreille adulte se détériorant avec l’âge, seuls les moins de 25 ans sont capables de percevoir ces sons.

 

 

Pour entendre cet espèce de sifflement c’est ici (edit : lien cassé), cela étant dit là je l’entend (suis peut être pas si viok que ça finalement!) mais pas sur le portable de mon fils.

Quand je pense aux enseignants qui doivent maintenant faire face à des portables qui sonnent sans qu’ils puissent les entendre. Gros soupir.

Et vous vous l’entendez?

Régulièrement je fais des trucs raté, vous je ne vous en parle pas et la famille elle les mange quand même (mère indigne que je suis). De toute façon c’est comme ça. Là je vais vous parler d’un ratage qui a plutôt bien tourné.  Depuis le temps que je voulais essayer de faire un Dal de lentilles, j’avais enfin une recette (Marie Laure Tombini, Bôllyfood) et les lentilles corail.

 

Tout avait bien commencé, d’abord la recette : simple, les odeurs qui s’élevaient : alléchantes (je sais que je me répète mais c’est une des parties que je préfère quand je fais la cuisine, les odeurs des épices), je respecte le temps de cuisson et puis zut, le goût du Dal est sympa mais pas la texture. Les lentilles ont séchés et ce n’est pas terrible, du tout. J’ai loupé quelque chose. En plus je savais que les lentilles ne garderaient pas leur magnifique couleur d’origine mais là c’est vraiment décevant.

 



(Le fond c’est juste pour Mamina : je pensait que cela irait bien avec ses crème de riz au sirop de rose et aux pistaches!)

Et voilà le « Dal » :


 

Même sur la photo on voit que c’est sec!

Je rumine dans mon coin (c’est-à-dire en surfant sur les blogs) et je tombe sur quelqu’un qui fait un Dal aux lentilles avec du lait de coco (flûte j’ai encore oublié qui c’est). Alors ni une, ni deux, je fais chauffer doucement un peu lait de coco avec un peu d’épices, je remets ma mixture et je fais chauffer doucement quelques minutes en remuant. Youpi, mon truc un peu sec devient une purée onctueuse.

 

Ingrédients :

  • ½ cuillères à café de gingembre frais râpé
  • ½ cuillères à café de coriandre en poudre
  • ½ cuillères à café de cumin en poudre
  • une pincée de piment

  • 200gr de lentilles corail
  • 1 cuillère à soupe d’huile neutre (pas d’olive)
  • sel

Faire revenir les épices dans l’huile pendant une minute. Ajouter les lentilles corail et versez 40 cl d’eau (= 4 dl = 2 tasses pour Léonie). Couvrir et laisser cuire 20mn. Assaisonnez.

 

Deuxième partie de la recette.

  • 165 ml de lait de coco (c’est la contenance des boites que j’utilise)
  • une petite pincée des épices ci-dessus

 

Faire chauffer le lait doucement avec les épices, ajouter les lentilles. Mélanger le temps que le lait soit absorbé. Environ 2 ou 3 minutes.


 

 

Et voilà on arrive à une purée de lentilles, pour la couleur, rien n’a changé mais c’est plus onctueux. Je re-essayerais la recette de Marie Laure. Si quelqu’un a des idées sur pourquoi c’est partie dans les choux je suis preneuse.

 

 

PS j’ai oublié de préciser que Marie Laure Tombini utilise dans ses recettes du ghee, c’est-à-dire du beurre clarifié et que je remplace par de l’huile.


L’autre jour je vous ai parlé de mon inquiétude quant au suréquipement cuisinesque mais un des aspects que je n’avais pas abordé est le suréquipement en livres et magazines de cuisine en tout genre.

Bon, on pourrait partir du postulat que l’on n’a jamais assez de livres. On pourrait aussi dire (comme le fait mon Bob) que la limite d’acquisition de nouveaux livres est atteinte quand les bibliothèques sont pleines. Ce à quoi on pourrait rétorquer que ça sert à quoi que Ikea se décarcasse pour faire des bibliothèques pas (trop) chères.


Bref vous voyez je me fait les questions et les réponses. Donc depuis que je fréquente la blogosphère, je trouve pleins d’idées sur le web pour des recettes mais aussi pour aller acheter des livres. Aie, mon rythme d’acquisition de livres de cuisine et de magazines va crescendo. Grâce à Dorian j’ai découvert le magazine Saveurs, j’ai lu le magazine de Cyril Lignac et celui de Robuchon et je suis d’accord avec Anne de Papilles et Pupilles pour les deux, en gros j’aime bien celui de Cyril Lignac et pas du tout celui de Robuchon (il n’y a rien qui me fasse envie et tout à l’air compliqué) même si mon commentaire est un peu réducteur c’est grosso modo ce que je pense, allez voir chez Anne pour une critique plus constructive.

Ensuite les livres, mes derniers achats consistent chronologiquement en  : Bôllyfood de Marie Laure Tombini du blog Autres délices, Agar-Agar de Claire Chaputot du blog Clea Cuisine et Maroccô toujours de Marie Laure Tombini. J’adore les trois.

J’ai toujours aimé la cuisine Indienne et là je vais pouvoir essayer de nouvelles choses. La cuisine Bio et légère par contre, ne rentre pas souvent chez moi (mais j’ai le droit de changer d’avis !). Mais le livre de Cléa c’est plus que ça et si on veut remplacer certains ingrédients bio par d’autres plus courant rien ne vous en empêche. Elle donne des grandes lignes et
des explications sur l’Agar-agar. Personnellement je ne suis pas du tout une fan de la gélatine alimentaire et là elle nous propose une variante avec pleins de recettes alléchantes à la clé.
Et ensuite le dernier Marrocco, dans la même veine que Bôllyfood, des recettes simple mais qui font très envie. Miam.

Donc aujourd’hui un Poulet Korma, un délice à faire, j’ai adoré le préparer avec ces odeurs d’épices.

Ingrédients pour 5 :

  • 4 escalopes de poulet

  • 3 oignons
  • 2 gousses d’ail
  • 40 gr de amandes (je n’avais pas de noix de cajou)
  • 1 cuillère à café de curcuma
  • 1 cuillère à café de gingembre frais
  • 3 gousses de cardamome
  • 1 bâton de cannelle
  • 125 gr de yaourt à la grecque
  • 10 cl de crème fraîche
  • 2 cuillères à soupe de huile neutre (pas d’olive)

Mélanger dans un mixer deux oignons avec l’ail, les amandes, le curcuma et le gingembre avec un peu d’eau (environ 3 cuillères à soupe). Couper le poulet en morceaux, verser le mélange d’épices sur le poulet et mélanger pour que tous les morceaux soient recouverts. Réserver une heure au frigo.

Pelez et émincer le dernier oignon. Mettre l’huile à chauffer dans une sauteuse et faire revenir les oignons avec le bâtonnet de cannelle et le contenu des gousses de cardamome. Ajouter le poulet et faites le dorer. Après 5 à 10mn, ajouter le yaourt et la crème. Laisser mijoter une vingtaine de minutes. Servir avec du riz cuit avec ou sans rice-cooker.



Le seul problème de cette recette tel que je le vois (et ce n’est pas visible sur la photo) c’est la couleur jaune pétante! Je me demande quand même si mon curcuma est tout à fait comme il faut!!!!

PS1 à propos de Bollyfood, quelqu’un pourrait-il me recommander un film pour démarrer ma culture Bollywoodienne qui aujourd’hui est frôle le néant (je dis frôle parce que je sais au moins une chose c’est qu’il existe des film que l’on qualifie bollywoodiens).

PS 2 ma bibliothèque de cuisine est bientôt pleine !!!! Ahhhh

PS 3 Pfff j’ai dépassé la barre des 20000 visiteurs ces jours ci et je ne l’ai même pas vu, (et pourtant c’est n’est pas faute d’aller voir mes stats régulièrement). Donc merci à vous tous de venir lire mes carabistouilles diverses et variés, je m’amuse beaucoup avec ce blog et c’est grâce à vous.

Encore rien de très original, mais agréable avec le froid qui nous est retombé dessus. Je le prépare souvent la veille parce que comme beaucoup de ces plats c’est encore meilleur réchauffé. Pour la cuisson des haricots blancs, j’ai lu sur un blog (sans noter lequel : pan sur les doigts) qu’il ne fallait pas saler les haricots lors de la première cuisson pour pas qu’ils durcissent. Pour les quantités vous ajusterez par rapport au nombre de personnes

Ingrédients pour 6

  • Haricots blancs secs de type lingots (60gr par personne)
  • Saucisse de Toulouse
  • Une petite boite de concentrée de tomates
  • Sel + poivre + thym

Laisser tremper les haricots pendant 12h. Puis les égoutter et les mettre dans une casserole largement recouverts d’eau et laisser cuire doucement pendant 1 heure avec un peu de thym.

Egoutter de nouveau.

Dans une sauteuse faire revenir la saucisse pendant 10mn, ajouter les haricots, le concentré de tomates et 1/3 de litre d’eau. Saler, poivrer, éventuellement encore un peu de thym. Laisser cuire jusqu’à ce que les haricots soit cuits (j’ai oublié de regarder combien de temps).

Des raviolis frits pour une recette très chinoisisante!

Raviolis frits

Les inspirations et les idées viennent de plusieurs horizons mais c’est  Claude M. qui d’après le blog de  Cuisine Métisse, m’a mise sur la voie de ces merveilles croustillantes.

La Pâte Won ton et les cébettes ont étés acheté lors de nôtre virée chez Paris Store, j’ai trouvé le porc haché dans mon super marché habituel, le reste c’est du tout venant !

C’est la première fois que je fais frire quelque chose, je vous dit pas la nouveauté ! Bon c’est clair je suis une stréssé des brûlures (je ne fais jamais de fondue bourguignonne même si j’adore ça). Claude m’avait précisé de faire attention en achetant l’huile de bien vérifier que elle supportait la friture, je ne savais pas…..

Raviolis frits

Pour les ingrédients, dans un paquet de Won Ton il y a environ 30 petit carrés de pâte à base de farine de blé. Ensuite je vous indique les quantités que j’ai utilisé pour faire une farce qui m’a pris 25 feuillets mais c’est à vous de voir selon que vous remplissiez plus ou moins les raviolis.

Ingrédients

  • Carrés Won ton
  • 350 gr de viande de porc haché
  • une dizaine de cébettes
  • 2 carottes
  • une demi pincée de piment
  • une petite cuillère à café de cinq épices
  • du poivre
  • de la sauce soja
  • 1 litre d’huile

Mélanger tous les ingrédients de la farce, (je n’ai pas salé pour cause de soja).

Raviolis frits

Prendre des feuilles de pâte, mettre une cuillère de farce au centre, mouiller avec un doigt, les bords de la feuille avec de l’eau.

Raviolis frits

Prendre les coins en diagonale et les presser ensemble pour fermer le ravioli, bien presser les bords. Réserver jusqu’à ce que touts les raviolis soient prêts.

Faire chauffer l’huile dans un wok, quand elle est chaude mettre une partie des raviolis (je les mettais 6 par 6, max 7 mais cela dépend de la taille de vôtre wok). J’ai baissé le feu un peu et j’ai laissé cuire en retournant une fois pendant 8 mn.

Raviolis frits

Egoutter sur du papier cuisine. Un des raviolis m’a servi de test car le porc doit être bien cuit. Nous les avons mangé avec de la sauce soja, Cuisine Métisse préconise une sauce aigre-douce.

Un délice, un peu grand peut-être pour faire des bouchées apéritif mais définitivement une entrée.

Il en existe pleins de versions différentes selon la farce,  Cuisine Métisse les fait avec des crevettes et du crabe, et on peut aussi les faire cuire à l’eau et les mettre dans une soupe.. Comme il me reste quelques feuillets, je vais peut être essayer….

Rahhh la la, il est vraiment nul ce blog d’ailleurs cliquez ici pour voir ce que la blogosphère en pense.  Alternativement certains pensent qu’il est pourri. Qu’attendent les autorités pour le brûler. En gros le public proteste.


J’ai trouvé ce gimick chez Miss Julie. J’adore

Bon finalement j’ai pris ma vieille plaque en téflon avec
des empreintes rondes. Et ça marche très bien. Un peu grand pour en faire une
bouchée, mais le goût y était. J’ai pris la pâte sablée de Mamina et j’ai
essayé. Pour la recette et j’ai fait un copié-collé. (Merci Mamina)

 

Ingrédients pour une plaque avec 12 empreintes

 

  • 90
    g de beurre mou

  • 125
    g de farine

  • 60
    g d’amandes en poudre

  • 60
    g de sucre en poudre

  • ½
    jaune d’œuf (pratique, n’est-ce pas,)

  • ½
    pincée de sel

Mélanger tous les ingrédients en les travaillant le plus
rapidement possible au robot ou du bout des doigts. Faire une boule ou un
boudin et réserver au frigo environ 1 heure. Abaisser la pâte au rouleau à 3 ou
4 mm et couper des ronds de la taille de vos moules (ou empreintes à tartelettes
à l’emporte pièce, cela permet d’avoir des bords bien nets). Garnir les moules
avec la pâte et les remettre au froid pour ½ heures
.


Préchauffer le four à 220° et cuire à blanc environ 8mn.

Et je suis d’accord, 1/2 jaune d’oeuf c’est vraiment pas pratique. ;). Bref, c’est la recette que j’ai suivi. Par contre comme je ne
suis pas très douée et que c’est la première fois que je fais une pâte comme
ça, je n’ai réussi à former une boule qu’en rajoutant une petite cuillère à
café d’eau. Et je pense, que si les tartelettes étaient très friables, c’est à
cause de cette eau !


Quand les tartelettes ont refroidi, remplir de Lemon Curd et
mettre des fruits (merci Monsieur P.) par-dessus.

Personnellement j’ai trouvé ça trés bon et H. Carton (qui est plus gentille que mes enfants) a dit la même chose.

PS vous avez remarqué que mêmes les tulipes sont « pivoines » chez moi.

Bon j’ai un peu de mal avec le titre surtout que franchement
je ne suis pas sure que c’est comme ça que l’on fait un hachis Parmentier, mais c’était
très bon. Par contre ma Bobette a trouvé le titre très bien parce que « c’est
la mort-euhhhhh de manger ton hachis-euhhhh », elle presque 13 ans, ceci
expliquant cela. Mais ce n’est pas grave. Je l’ai trouvé super bon alors je
vais vous faire l’explication des étapes que j’ai suivies :

 

 

J’avais commencé par faire un gigot de sept heures. Comme j’ai
fait ça un soir où j’étais un peu bousculé, il n’y a pas de photos. J’ai suivi
les indications de Bacalao sur Méli Mélo Gastronomique à quelques choses prés.
Quand je le referais je vous donnerais toutes les explications. Sachez, si vous
n’en avez jamais fait, que c’est très simple à faire. Et d’après La Grive, vous
pouvez le faire en deux fois, comme il cuit déjà sept heures il n’est plus à ¼
d’heure prés. Pour accompagner le gigot j’ai fait des haricots verts (je vous
passe les détails, faut pas exagérer quand même
) et surtout (je regrette de pas
avoir fait des photos)
les carottes de Fred. Un délice surprenant même si vous
n’aimez pas les carottes cuites ; essayez, c’est une merveille. Mais je
vais les refaire incessamment sous peu donc je vous en recauserai.

Ingrédients pour beaucoup :

 

  • 1 oignon haché
  • 250 gr de lardons
  • 200 gr de coulis de tomate
  • 1 courgette
  • 2 gros champignons de paris
  • La viande du gigôt

  • 2kg de pommes de terre
  • du lait
  • du beurre
  • sel et poivre

 

Hachez l’oignon, faites le revenir dans une poêle. Ajouter
les lardons après quelques minutes. Puis la courgette coupée en morceau, puis
les champignons. Rajouter les légumes qui ont cuit avec le gigot (carottes et
échalotes) et enfin la viande de gigot coupés en très petits morceaux.
Assaisonner avec du sel et du poivre, du thym. Ajouter le coulis de tomates et
laisser revenir pendant 20mn.

 

Faire une purée de pommes de terre : cuire les patates
à l’eau, éplucher et passer au presse purée en rajoutant du lait chaud et du
beurre. Pour les quantités c’est à vous de voir selon l’épaisseur souhaité de la purée. Mélanger et assaisonner avec du sel et du poivre.

 

 

 

Beurrer un plat à gratin. Mettre le mélange de viande au
fond du plat. Recouvrir de purée et mettre au four pour 20 mn.

 

Miam.


Faire la cuisine pour ce blog en général est une lutte incessante contre le suréquipement. Encore une fois c’est une conversation que j’ai eu avec Luolan qui me fait écrire ce post.

Il me faut de plus en plus d’épices (poivre de jamaique, merci Garance, du massalé, merci La Grive) pour essayer les merveilles vues sur les blogs, et des pots (merci qui??) pour les ranger.

Des ingrédients que je n’avais jamais vu ont tout à coup une place dans mes placards (Perles du japon ou agar-agar ).

Je ne vous cache pas que j’ai acheté quelques jolis contenants pour essayer de faire des photos un peu différentes (pourvu que Bob ne lise pas mon blog aujourd’hui).

Mais là ou j’ai mis une limite (en fait c’est Bob, mais ça fait mieux de dire que c’est moi) ce sont les appareils. Non, la machine à pain (je sais, on a des super boulangeries juste à coté de chez nous), la super Kenwood ou Kitchen Aid rouge de préference (ahhhhh Anne, chaque fois que tu t’en sers je suis prise de jalousie), la yaourtière (bon d’accord, je vais essayer de les faire au four), le rice-cooker (j’aimerai bien pourtant, ils sont vraiment pas chers chez Paris Store) et le moulin à café pour moudre le sarrasin (recette de Laurence Salomon vu sur Cuisiner en ligne, mais je crois honnêtement que Bob tomberait en syncope si je ramenais ça) ne passeront pas ma porte.

Cela étant dit je suis quand même assez persuadé que ce n’est pas l’ustensile (même si ça aide bien) qui fait la cuisine mais bien le cuisinier. C’est juste que le chant des sirènes du marketing fonctionne très très bien avec moi.

 

Par contre il me faut des moules mous à tartelettes, cela ne peut plus durer, je ne peux pas continuer à les emprunter à chaque fois que j’en ai besoin. Et là, Mamina a fait une recette qui me fait des clins d’œil, à se demander si elle n’aurait pas un tic (la recette bien entendu, pas Mamina). Elle utilise une petite crème citronné mais on peux aussi utiliser du lemon curd.

Tiens, j’en ai fait ! Cela fait un certain temps que cela me démangeait d’essayer cette recette. Entre autres pour amadouer mon chéri qui n’est pas à moitié Britannique pour rien et qui adore ça. J’ai pris celle de Pascale de C’est moi qui l’ai fait. Il est très très bon, mais il me manque un outil c’est le zesteur (flûte encore un ustensile). Du coup j’avais des lamelles de zestes un peu larges et cela se voit dans le résultat final, mais pas au goût.

Ingrédients :

  • 2 citrons pour le zeste
  • 1 dl de jus de citron
  • 150 gr de sucre
  • 4 oeufs
  • 100gr de beurre


Mettre tous les ingrédients dans un bol au bain marie, (en fait Pascale recommande d’utiliser un bol en verre posé sur une casserolle avec de l’eau mais sans que le bol touche l’eau). Mélanger régulièrement, cela prend environ 15mn pour épaissir et vers la fin il faut mélanger sans arrêt. Mettre dans un pot et consommer sur des fonds de tartes ou avec des tartines. Personnellement je trouve que à la petite cuillère cela se mange très bien aussi.

 

Il se conserve au frais.

PS C’est le premier jour du printemps alors voici mes premières fleurs d’abricotier. Celui que nous avions planté à l’automne.

Et comme bonus des jonquilles et des muscaris :

C’est juste un hasard si ces couleurs vous rappellent quelque chose. Heja Sverige. Une petite pensée pour les Suédois (et autres Nordiques) pour qui les jours sont enfin aussi long que pour nous.

Une petite visite chez Paris Store à Marseille. Lu Fanni de Xihongshi, y a fait
ses courses pour tous les petits plats dont elle nous régale cette semaine et
elle m’a donné l’adresse. Sur ce, la maîtresse de Ptit Bob, Claude, qui passe
ici de temps en temps m’en parle aussi. Donc ni une ni deux, avec La Grive nous
partons en expédition hier matin. Comme nous avons mis juste ½ heure pour y
arriver (après être passé devant deux fois sans le voir : vraiment pas
doué les filles, ou alors nous bavardions trop
),  je suis pas sure que l’on
puisse vraiment parler d’expédition.

Alors c’est un supermarché à moitié asiatique et à moitié
français donc on peut faire toutes ses courses, mais en plus ils ont un joli
rayon d’ustensiles de cuisine et de vaisselle. J’ai trouvé de jolis bols :


 

Ensuite nous sommes passés aux choses sérieuses, les soupes
en bols toutes prêtes, les épices, les nouilles, les fraises confites, l’huile
de sésame, la sauce aux huitres, les bonbons au gingembre. Ils avaient de la
pâte Won ton pour faire des raviolis (Claude la recette…….. SVP), des nouilles
Udon pour faire un des plats de Lu Fanni, des cebettes, des Ban Bao ou brioches
à la viande et des nems ! Ils vendaient les nouilles de riz en petits « nids »
ce qui est plus facile à utiliser. Ils avaient aussi des lentilles corail (depuis
le temps que je veux essayer de faire un Dal que j’ai vu dans le livre de Marie
Tombini Bollyfood
.

 

 

 

 

 

Et puis on a vu des trucs bizarres :

 

Quelqu’un parmi vous sait ce que l’on doit faire avec de la
méduse ?

 

 

 

Et avec de la mousse de bambou ?

 

 

 

J’ai même trouvé pour Birgit des perles du Japon vertes
(si tu veux je peux t’en acheter et te l’envoyer !) mais il n’y a pas d’autres
couleurs pour les autres mois de l’année ! Désolée).

 

 

Et à coté il y avait même des magasins de vêtements, mais j’ai
été très sage !

En conclusion, j’ai trouvé ce magasin plus pratique que celui de Plan de Campagne et j’y retournerais volontiers.

 

Après avoir ricané bêtement en lisant le post de Angel :
The angel and ze riteurne of the evil pouxes. j’ai nettement moins ris
hier quand je me suis aperçu que c’était mon tour. Il a quand même fallu se
rendre à l’évidence, mon fils cadet avait des poux. Brrr C’est le genre de truc qui me rend hystérique.
Toute la maison et ses habitants sont
passés au peigne fin.

 

Pour faire des économies de coupe tifs, nous avons adopté il
y a quelques années une super tondeuse pour les garçons de la famille (cela
nous permet à Bobette et moi–même d’aller faire des folies capillaires de nôtre
coté). Donc mon grand dadais me demandant sa coupe mensuelle vient se mettre à
mes pieds pour que j’officie. Or mon Bobinoux aîné est blond comme les blés et je
crois voir des petits trucs blancs, mais c’est pas facile à voir avec les
cheveux de cette couleur. Miss Bobette a deux ou trois « poussières » aussi. J’appelle mon Ptit Bob, vient voir par là que je
zieute ta tignasse. Enfer et damnation, j’en vois un puis deux qui crapahutent, et là pas de doute, la « poussière » dans ce cas a des jambes et se déplace.

Et alors là je peut vous assurer que la tondeuse c’est géniale, tout ces petits
trucs blancs accrochés aux cheveux disparaissent par magie. Et si on n’arrive
pas à les enlever d’un coup de tondeuse on change de sabot et on recommence. Résultat
il est tondu un peu court. Le shampoing a fait son effet pour se débarrasser
des bestioles remuantes. Et maintenant il n’y a plus de bébêtes, Youpi ! Au final il n’y
avait que lui qui en avait mais maintenant tous les membres de la famille sentent
cet ignoble shampooing, il y a du linge qui sèche partout dans la maison et
dehors (vive le mistral), tous les trucs qui ne se lavent pas sont dans des
sacs plastiques. Bref un Dimanche épuisant.

PS 1 : Pour me remettre aujourd’hui je suis allé acheter des
chinoiseries alimentaires, mais je vous raconterai cela un autre jour.


 

PS 2 : je n’avais jamais osé raconter à propos de
carabistouilles et de tondeuse la fois ou mon Bob junior, me
prend la tête pour que je le tonde. « Mais vas-y, lâche ton blog… ».
« D’accord » répondis-je « mais sort tout ce qu’il faut
j’arrive ». Et il me tanne et il insiste et il me re-tanne. Finalement
j’arrive je prends la tondeuse et je passe d’un grand geste large et sure sur
le sommet du crâne de mon fils. Pour que ce soit drôle il faut quand même
savoir que mon Bob chéri utilise la même tondeuse avec le sabot au minimum
c’est-à-dire 2mm sur le caillou. Donc je
disais un grand geste large et sure sur la tête de mon Bob junior qui d’un seul
coup ressemble à un Iroquois à l’envers (vous savez ce sont les Indiens avec
une grande mèche longue au milieu). Hurlement de la mère, grande inquiétude du
fils. Pour terminer par tout tondre parceque le look Iroquoi à l’envers ça ne le fait pas.  Il m’en a voulu pendant quelques temps. Heureusement
que « on » (féminin plurielle) lui a dit  que cela lui allait bien
sinon je crois qu’il m’aurait fait la tête encore plus longtemps.

PS 3 Si vous n’avez jamais lu le blog de Angel, je vous le recommande, c’est hilarant!

Vous achetez des magazines de déco ou de cuisine vous ?
Moi j’en achète quelques uns, je regarde les recette et je me dis ce serait
sympa puis j’oublie et les magazines s’entassent et puis et puis je veux pas
les jeter mais en même temps je ne les regarde plus. Alors de temps en temps je
prends ma pile et j’arrache toutes les pages qui m’intéressent, et je mets
pleins de recettes de coté. Des trucs faciles et qui plaisent plus ou moins à
tout le monde.

Alors je suis dans la période, mais pourquoi est-ce que j’ai
gardé ça ou alors tiens celle là c’est sympa ?

 

Alors en ce moment j’essaye des recettes, en voilà une qui
vient d’un Cuisine et Vins de France.

 

Ingrédients pour 5

  • 4 blancs de poulet coupé en morceaux
  • 1 grosse boite de pulpe de tomates
  • 1 oignon émincé
  • une petite poignée de tomates séchés
  • 12 olives noires dénoyautés
  • ½ citron confit au sel
  • de l’huile d’olive
  • thym, sel et poivre

Faire revenir l’oignon dans de l’huile, après quelques
minutes ajouter les tomates en boite, les olives coupées en rondelles, les
tomates séchées et le citron détaillé en cubes. Salez, poivrez et mettez le
thym. Ajouter 10 cl d’eau et mélangez
bien. Enfouissez les blancs de poulet dans les légumes, couvre et laisser
mijoter 35 mn.

 

Servir avec de la semoule ou du riz.


 

 

Dans la recette originale il été indiqué un citron entier.
Je n’en ai mis qu’un demi et en plus c’était un petit citron. Un de mes
Bobinoux n’aime pas le citron (Pfff !!!) et en fait je trouve que c’était
parfait comme ça. Le goût du citron n’était pas trop fort et complétait bien les
autres goûts. En plus le poulet cuit dans le jus était très moelleux. Bref
celle là de recette, je garde.