Dans la même veine que le dessert aux perles du japon également appélé Tapioca, il y a le riz au lait. C’est un de mes déssert « réconfortant ». J’ai suivi une recette trouvée dans le Saveurs de ce mois ci. C’est un grand classique mais pourquoi pas partager la recette quand même. Fred de Frais nous l’a bien montré avec son crumble.  De toute façon j’aime bien les trucs simples et classiques.


Ingrédients :

  • 1 l de lait
  • 120gr de riz rond
  • 1 gousse de vanille
  • 100 gr de sucre


Faire bouillir le lait avec la gousse de vanille (préalablement fendue et grattée) et le sucre.

Baisser le feu. Verser le riz dedans et remuer pendant au moins 10 mn pour que le riz n’accroche pas. Laisser cuire doucement encore 50mn. Répartissez le riz dans des bols ou des ramequins.


Vous pouvez le manger tiède ou froid, avec des fruits (du genre myrtilles) ou pas. Personnellement j’ai adoré, la seule critique que je ferais à cette recette c’est à propos de la quantité de sucre ; mangé tiède il parait très sucré mais froid c’est très bon.

Et pour Véro un petit Bryan Ferry :

Déjà que je n’ai aucune idée pour baptiser cette tarte mais en plus je ne peux pas vraiment dire que ce soit vraiment une Toscapaj de vrai de vrai puisque j’ai rajouté des fruits. Donc c’est un mélange d’un recette trouvé dans un livre Suédois : Annas mat de Anna Bergenstöm, d’une recette trouvé sur Internet en Swedish dans le texte et pour la pâte à tarte j’ai
repris celle que j’utilise tout le temps et qui est donné ici.


Ingrédients :

Pour la pâte :

  • 75ml d’eau
  • 125 gr de beurre
  • 250gr de farine
  • une pincée de sel

Pour le mélange :

  • 100gr de noisettes entières
  • 100gr d’amandes entières 
  • 1dl de myrtilles (ici surgelés de Monsieur Picard, ramassé à la main en Suède !!)
  • 1dl de framboises
  • 1 dl de sucre en poudre
  • 1 cuillère à soupe de sirap clair (introuvable en France) ou du golden syrup
  • 50 gr de beurre
  • 1 cuillère à soupe de farine
  • 1 cuillère à soupe de lait

Pâte à tarte :

Faire bouillir l’eau avec le sel, mettre le beurre en morceau et laisser fondre avec une légère ébullition. Jeter en seule fois la farine, mettre hors du feu et bien mélanger pour faire une boule.

 

 

Etaler la pâte à la main dans un moule à tarte de 28 cm env. Etaler la pâte lorsqu’elle est encore chaude. Mettre au four 10 mn à 200° à blanchir.

Laisser la pâte à tarte refroidir quelques minutes, et mettre les fruits sur la pâte.

Dans une poêle, faites griller les amandes et les noisettes pour pouvoir enlever l’enveloppe.

 

Dans une casserole, mettre le syrup, le sucre, le beurre, la farine et le lait. Faire chauffer doucement tout en remuant pour que cela fonde sans bouillir. Enlever la casserole du feu et rajouter les amandes et les noisettes.

Verser ce mélange sur la pâte et remettre au four pendant 15mn. (je me suis posé la question de doubler la quantité de mélange à mettre car la tarte avait l’air vide mais j’ai résisté)

 

Cette tarte sera encore meilleure si on attend un jour pour la manger d’après l’auteur. C’est ce que nous avons fait et c’était très bien avec de la glace à la vanille.


Après avoir mangé toutes mes pâtes de coings (je m’étais basé sur une recette de Anne de Papilles et Pupilles), je me suis retrouvé en manque. J’ai voulu faire des pâtes de fruits mais avec des pommes qui n’attendaient que ça. La blogosphère fourmille de recettes, mais j’ai trouvé mon bonheur chez Marmiton et plus précisément ici.

La recette avait tout pour me plaire, d’abord c’était bien des pâtes de fruits aux pommes et ensuite il y avait mon mélange d’épices préféré (gingembre, cannelle, cardamome, clous de girofle) avec en plus du poivre. J’ai n’ai pas tenu compte du curcuma.

Mais comme souvent les résultats ne sont pas à la hauteur de
mes souhaits, gustativement c’est parfait mais alors du coté esthétique c’est
pas ça du tout et je ne comprends pas pourquoi. Si vous avez des idées vous êtes les bienvenus.Donc avec ma recette adapté vous aurez un truc très bon, pleins de goûts qui se bousculent mais pas présentable pour deux sous et avec la recette de Alexandra sur Marmiton je pense que vous aurez à peu prés la même chose pour le goût et certainement autre chose pour la vue. Grrrr

Ingrédients :


  • Des pommes (650gr après cuisson et égouttage)
  • Du sucre en poudre (300gr)
  • Cardamome en poudre
  • Gingembre
  • Cannelle
  • Clous de girofle
  • Poivre noir

Eplucher et couper les pommes en morceaux. Les mettre dans une casserole, en les recouvrant d’eau. Mettre une cuillère à café de cannelle, de gingembre, de cardamome, et une pincée de clous de girofle en poudre (ou 1 clous) et deux tours de moulin à poivre.

Quand les fruits sont bien mous (environ 20mn) les laisser s’égoutter pendant 10mn. Vous pouvez garder le jus mais moi je ne savais pas quoi en faire.

Peser les fruits cuits. Moi j’en avais 650gr. Remettre les fruits dans la casserole, les écraser avec le presse purée ou au mixer.

Pour 500gr de fruits rajouter1 cuillère à café de cannelle, de cardamome, une pincée de gingembre et deux tours de moulin à poivre. D’après l’auteur, on peut rajouter entre 50% à 100% du poids des fruits en sucre. Je n’ai mis que 300gr donc 50% à peu prés.

Faire chauffer à feu vif tout en remuant sans cesse, cela prend un certain temps, jusqu’à 20mn avant que le mélange se détache des bords.
J’ai étalé sur une plaque en téflon et mis au four pendant 2 heures à 100° en laissant la porte du four ouverte pendant de longs moments.


Couper (ou du moins essayer de couper) des carrés et les rouler dans le sucre.

Si vous arrivez à voir un carré dans cette photo c’est que
vous avez beaucoup d’imagination :


Le titre n’est pas de moi, j’aurais bien aimé. Le Monde fait une rubrique Blogs gourmands de manière hebdomadaire. J’ai bien aimé le titre de cette semaine : tapio-quoi.
Pour avoir gouté ces perles du Japon dans un restaurant du 13ème à Paris : Sing-Sing (je sais, cela ne s’écrit pas du tout comme ça, ils sont rue Dunois), j’avais acheté à paquet à mon épicerie locale en pensant chercher une recette un jour ou l’autre.
 

Alors j’ai utilisé la recette de Hélène-m sur son blog La Cuisine d’EclatDuSoleil et c’était parfait, cremeux, pas trop sucré mais avec un gout de banane.

 

Pour moi ce dessert rentre dans la catégorie nouriture de réconfort avec le riz au lait et les flans à la semoule. Pour Stéphanie Plum ce sont les doughnuts. Chacun son truc.

 

Ingrédients :

 

  • 150g de tapioca

  • 200ml de lait de coco

  • 2 ou 3 bananes pas trop mûres

  • 100g de sucre en poudre (je mets du sucre de canne roux)

  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 1/2 litre d’eau

 

Faire bouillir
l’eau et verser le tapioca dedans. Laisser cuire 10 mn en remuant tout le
temps,  pour que le tapioca n’accroche pas. Eteindre et laisser gonfler.

Couper les bananes en morceaux et verser le sucre par dessus.


Lorsque les graines de tapioca sont transparentes et gonflés ajouter le lait de
coco et le sachet de sucre vanillé. Bien mélanger et remettre sur le feu très
doucement pendant 10mn.  Ajouter le mélange banane-sucre, laisser cuire à
couvert pendant 5mn.


Ce dessert se sert tiède ou chaud saupoudré de noix de coco en poudre d’après
l’auteur. J’ai choisi de le servir tiède et sans noix de coco.

Alors
pour 5 personnes les quantités sont parfaites si tout le monde en mange (Merci
Mr Lapalice). Par contre dans le cas de ma petite famille, nous nous sommes
retrouvés à en manger à deux pendant quelques jours. Grrr. Et je n’ai pas pris
de photo, je trouvais que cela faisais pas très photogénique le gloubiboulga.
Alors comme l’inconvénient majeur de ce dessert (d’après ma marmaille) était le
lait de coco, j’ai testé sans et en plus petite quantité.

Ingrédients pour deux :

  • 50g de tapioca
  • 70ml de lait
  • 1 banane pas trop mûre
  • 30g de sucre en poudre (je mets du sucre de canne roux)

  • 1/3 sachets de sucre vanillé
  • 170ml d’eau

Mêmes indications que ci-dessus. J’ai essayé de photographier et voilà le résultat :

 

Toujours aussi gloubiboulgesque, mais qu’est
que c’est bon. Toujours aussi réconfortant. Mais il est vrai que le lait de
coco le rend plus crémeux et pour deux les quantités sont un peu justes.


tapioca


Quand la mère de Stéphanie veut quelque chose de sa fille (du genre venir aux répétitions du mariage de son autre fille) elle brandit comme menace de ne plus jamais lui faire son gâteau préféré : le pineapple upside down cake.

 

J’ai trouvé cette recette sur le net, un lien qui ne fonctionne plus….

Ingrédients :

  • 50 gr de beurre
  • 100gr de sucre brun (j’ai utilisé de la vergeoise blonde)
  • 100gr de farine
  • 100 gr de sucre
  • 1 cuillère à soupe de levure chimique (env 15gr)
  • une pincée de sel
  • 50 gr de beurre ramolli
  • 1 dl de lait
  • 1 œuf
  • une boite d’ananas en tranches
  • des cerises maraschino (=confites je crois, mais j’ai utilisé
    une cerise à l’eau de vie)

 

Mettre le four à chauffer à 200°

Egoutter les tranches d’ananas en gardant le jus.

Mettre le beurre dans le moule à gâteau et à fondre dans le four qui chauffe. Quand il est fondu, saupoudrer avec le sucre brun. Disposer les tranches d’ananas au fiond du moule et des demi-tranches sur les bords. En principe il faudrait remplir chque trou d’ananas avec une cerise. Je n’en ai mis qu’une seule parce que j’ai utilisé des cerises à l’eau de vie non dénoyautées.

 

 

Dans un bol mélanger la farine avec le sucre, la levure, le sel, le beurre ramolli, le lait, l’œuf et deux cuillères à soupe de jus d’ananas.

Verser ce mélange dans le moule.

 

 

Mettre au four pour 30 à 35mn.

Sortir du four et laisser refroidir quelques minutes avant de démouler le gâteau. Servir tiède avec de la crème fouetté ou de la glace à la vanille ou nature.

 

Alors voilà à quoi cela ressemble et c’est vraiment très bon, l’ananas est juste un peu caramélisé.

 

 

Bon, c’est pas pour dire, mais écrire un blog avec la
cuisine comme excuse principale, pardon je voulais dire comme thème principal, me
fait faire des trucs dont je n’aurais pas rêvé il y a quelques temps.

 

Sur les cinq personnes qui composent cette famille, je ne
compte pas mes chats  qui n’ont pas le droit à la parole
quand il s’agit de bouffe, même si sur d’autres sujets on leur demande leur
avis : « tu n’as pas trop chaud ma Paprika sous ma couette et toi
Miss Tache je ne te dérange pas trop quand je bouge la nuit ? ».

 

Je reviens au sujet qui me préoccupe et qui fait rarement l’unanimité
dans cette famille : ma cuisine. Entre celle qui ne mange pas de tomates ni de fromage, sauf
la raclette, ne me demandez pas pourquoi, mais je pense que c’est pour faire caguer
(vous avez vu comment je me suis mise au Provençal) sa mère. Elle ne mange pas non plus de quenelles mais ça c’est pour embêter sa deuxième mère.

Le petit dernier
n’aime ni tomates cuites, ni fromage (et surtout pas en gratin), ni riz. Le
grand, il aime tout mais comme il a 14 ans il râle quoique l’on fasse. Et tout
le monde est d’accord sur une chose : « Ahh non Maman, pas encore une
de tes soupes, pourquoi tu nous fais pas une soupe en brique ». Grrr.

Le
seul qui n’est pas (trop) casse-pieds, c’est mon Bob, (c’est peut être pour ça
que je l’ai épousé, avec moi ça fait une moyenne) et il mange tout ce que je
lui fait. Bon d’accord le panais il n’a pas aimé, mais pour le reste il aime les
mêmes choses que moi.

 

Pour en revenir à la galette, j’ai voulu essayer d’en faire
une. Mais pourquoi donc faire une galette quand on en trouve des toutes faites,
très bonnes d’ailleurs, dans le commerce. Parce que, celle je j’ai faite, je
n’en ai jamais vu dans le commerce. J’ai trouvé cette idée l’an dernier sur un
blog de cuisine (impossible de me souvenir du quel !). Et cette année malgré tous les gâteaux et les galettes des rois que j’ai vu
(bon d’accord je n’ai pas regardé tous les blogs) je ne l’ai pas vu.
J’ai voulu essayer de faire une galette avec de la crème de calissons.


(C’est un truc à se rouler par terre, et on peut le manger à la petite cuillère. Miam)

J’ai fait ça le soir où Garance est venu dîner avec son
Chéri, parce que j’étais sûre que les enfants n’en voudrait pas et pour deux
cela faisait beaucoup trop et comme ça je vous fait part de mes test
culinaires. A défaut de mes enfants j’ai au moins quelques personnes qui
profitent au moins visuellement des mes trucs. Donc me voici revenu à mon point
de départ qui était que ce blog à thème me permet
de faire des tests et de vous en faire profiter. C’est pas beau tout ça.

 

Ingrédients :

 

  • Deux plaques de pâte feuilletée de chez Monsieur Picard
    (voir note sur les tartes fines)
  • Un pot de crème de calissons
  • Un jaune d’œuf
  • Un peu d’eau

Mettre le four à chauffer à 200°

Etaler une des pâtes sur un plan de travail fariné, découper
un rond (j’ai utilisé un saladier). Mettre ce rond sur du papier sulfurisé.

 

Mettre dessus jusqu ‘a deux cm du bord la crème de
calissons. Eventuellement mettre un sujet (une fève chez les nordistes*).
Mettre par-dessus le deuxième rond, Sceller les deux en appuyant sur les bords
ou en les roulant ensemble. Faire les dessins que l’on veut sur le dessus.
Mélanger le jaune d’œuf avec quelques gouttes d’eau, (juste pour le rendre un
peu plus liquide) et passer le jaune d’œuf avec un pinceau sur toute la galette.
Mettre au four environ 40mn, tout en surveillant de très prés pour que cela ne brûle
pas.

 

 

Le résultat était très satisfaisant, surtout vu le travail
fourni. Mais je l’ai trouvé quand même très sucré, je pense qu’il faudrait
mélanger la crème de calissons à quelque chose d’autre pour adoucir la teneur
en sucre. J’y réfléchi (vous pouvez vous aussi) et je vous tiens au courant l’année
prochaine.

 

 

* Bon un peu de culture régionale. Dans le nord de notre
beau pays on mange essentiellement des Galettes des rois à la Frangipane, même
si ces dernières années se sont multipliées les galettes à la compote de pommes
ou pommes framboise ou poires chocolat. Dans ces galettes on trouve un petit
objet décoré en porcelaine appelé la fève et qui permet de déclarer Roi ou
Reine celui qui s’est cassé la dent dessus.

 

Dans le Sud, mais alors très au Sud puisque à Cavaillon ils
n’avaient pas l’air d’être au courant), donc je disais à Aix et à Marseille, on
mange aussi la galette à la Frangipane, mais la tradition locale lui préfère le
Gâteau des Rois, qui est lui une brioche à la fleur d’oranger avec des fruits
confits dedans et surtout dessus. Et que trouve t-on dans ce gâteau ? Eh bien,
un sujet : petit objet décoré en porcelaine qui casse les quenottes et une fève, mais
une vraie fève, celle du légume.


 

Il existe plusieurs traditions qui co-habitent : une
dit que celui qui trouve le sujet paye le prochain gâteau et celui qui trouve
la fève amène la prochaine bouteille (mais c’est ma bande de copains bois-sans-soif
qui me l’a rapporté alors je ne garantis pas la véracité de cette version. D’autres
gardent la fève dans leur porte monnaie pour avoir la prospérité toute l’année
et certains se coiffent d’un couronne en papier quand ils se sont débarrassé d’un
chicot.

 

Bon si j’ai oublié des détails ou si, que le très grand m’en
préserve, j’ai fait un erreur, j’espère que les régionaux de mes visiteurs
pourront corriger.

 

photo fèves : http://www.legume-sec.com/Monde%20LS/3_Les_f%C3%A8ves.htm

Et c’est qui la reine des pommes ou la tartignole en chef si vous préferez, celle qui ne trouve rien de mieux  à faire
que d’attendre les soldes pour acheter de magnifiques bottes et finalement
achète la seule paire non soldé.

J’avais même reussi à trainer mon Bob, le premier Samedi des soldes en
ville (un exploit).  Aprés un café sur le cours Mirabeau, direction les magasins. Chez
San Marina, plusieurs paires de bottes me font de l’oeil, des noires avec un
talon pas trop haut. Mon Bob en déniche une paire tout au fond du magasin.
Magnifique. Et évidemment elles ne sont pas
soldés. Arghhhh c’était pas la peine d’attendre. Mais j’adore ces bottes.





Alors comme le sujet c’est les pommes, voici les tartes fines aux pommes que
j’ai fait pour ma Bobette qui me les réclame à cors et à cris.



Ingrédients :

  • Une pâte feuilletée (voir note plus bas)

  • une pomme

  • du sucre cassonade

  • de la cannelle

  • Un jaune d’œuf additionné d’un peu d’eau.


Mettre le four à chauffer à 200°.

Etaler la pâte, et avec l’aide d’un bol faire des cercles. Eplucher une
pomme et couper des fines lamelles dans les quartiers. Poser les lamelles sur
les ronds de pâtes en laissant un espace autour. Saupoudrer un peu de sucre et
de cannelle par-dessus. Mélanger le jaune d’œuf avec un peu d’eau et étaler sur
la pâte avec un pinceau. Mettre au four 10 mn en surveillant.


Pour la pâte feuilleté, les recettes sont légions sur les blogs. J’ai bien aimé les explications d’Anaik et surtout elle dit que si on a pas le temps, Monsieur Picard en fait une tout a fait délicieuse pour de l’industrielle. Dont acte.
En fait la pâte m’a en fait servi à faire une galette des rois et j’ai utilisé les chutes pour faire les tartes fines. voilà pourquoi il n’y a pas plus d’indications sur les quantités.


Mon autre belle-soeur préférée nous a donné cette recette il y a quelques temps de cela. Mlle Bobette adore ce gâteau et nous en régale souvent. Lorsque j’ai demandé à La Grive ce qu’elle voulait que je lui fasse pour l’anniversaire de son Merle, elle m’a dit :  » le dessert ». Alors voilà un super moelleux au chocolat. Nous avons prévu de le décorer plus tard avec de la crème (pourquoi faire léger quand on peut faire autrement !) et des physallis.

Ingrédients :

  • 200gr de chocolat
  • 125 gr de beurre
  • 2dl de sucre en poudre
  • 3 œufs
  • ½ dl de farine

Mettre le four à préchauffer à 190°.

Faire fondre le chocolat au micro-ondes (entre 2 à 3mn selon votre four, mais surveillez le !). Faire fondre le beurre toujours au micro ondes (env 1mn30).

Ajouter le beurre au chocolat et mélanger. Ajouter le sucre, donner quelques coups de cuillères. Ajouter les œufs, bien mélanger. Et en dernier ajouter la farine. Mettre dans le moule de votre choix, je le fais autant dans un moule à cake que dans un moule rond).

Faire cuire 25mn au four. Tester si la cuisson vous convient, il ne doit pas être cuit au centre.

Gateau_chocolat

MAJ pour Léonie : Oui cela se mange les physalis (cela ne prend qu’un « l » je viens de vérifier) ou amour en cage :

.

Photos prise chez Wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Physalis

 

Autre site :http://tous-les-fruits.com/fruit-7.html

En fait d’aprés ces sites toutes les physalis ne sont pas comestibles. Mais celles que l’on a mangé hier avec le gâteau étaient très bonnes : sucrées et un peu acides à la fois.

Alors le jour de la Sainte Lucie, qu’est qu’on fait? On boit du vin chaud, du café et on mange des Lussekatter ou des pepparkakor.

Un petit film avec la chanson de la Sainte Lucie

Les Lussekatter sont des gâteaux traditionnellement servis pendant la période de Noël en Suède. On les appelle aussi safransbullar ou brioches au safran. Fred en parle sur son blog. On peut leur donner plusieurs formes. Moi j’ai choisi de diminuer la quantité de safran pour ne pas effrayer mes invités, de rajouter de la pâte d’amandes pour adoucir un peu le goût et enfin j’ai utilisé un moule un peu particulier.

Ingrédients :

  •  100 gr de beurre
  • ¼ de litre de lait
  • 25 gr de levure de boulanger
  • une pincée de sel
  • ¾ de dl de sucre
  • 0,5 gr de safran
  • une pincé de sucre en poudre
  • entre 400 à 500gr de farine

Pour mettre dans les brioches :

  • du beurre
  • environ 100 gr de pâte d’amande

Pour décorer :

  • quelques raisins secs
  • Un jaune d’œuf avec un peu de lait.

Faire fondre le beurre dans une casserole, rajouter le lait et laisser chauffer à « température de doigt » c’est dire pas trop chaud ni froid, on doit pouvoir tremper un doigt sans se brûler env 37°.

Dans un petit bol mélanger le safran avec la pincée de sucre.

Dans un grand bol, émietter la levure. Rajouter le mélange lait-beurre. Mélanger, puis ajouter le mélange safran-sucre.

Ajouter le sucre puis la farine en mélangeant. Arrêter de mettre de la farine quand le mélange ne colle plus et prend la forme d’une boule souple.

Laisser reposer la pâte pendant 45 minutes sous un torchon dans un endroit pas trop froid et à l’abri des courants d’air.

Quand la pâte a levé, la mettre sur un plan de travail fariné. Travailler la pâte quelques instants et l’étaler avec un rouleau à pâtisserie, de manière à obtenir un grand rectangle d’un épaisseur de 0,5cm environ.

Mettre quelques copeaux de beurre sur la pâte, ainsi que des copeaux de pâte d’amande.

Rouler la pâte pour obtenir un rouleau.

Couper ce rouleau en part égales de 3cm de larges à peu prés. J’ai choisi de les mettre dans un moule beurré, mais on peut également les mettre dans des formes en papier ou sur une plaque qui va au four.

 Recouvrir d’un torchon et laisser lever pendant 35 mn.

Au bout de 10mn mettre le four à chauffer à 190°. Préparer un jaune d’œuf mélangé avec une cuillère à soupe de lait.

Quand la pâte a levé, appliquer le mélange œuf-lait avec un pinceau sur chaque brioche et mettre un raisin sec au milieu.

Mettre au four pendant 15mn. Laisser refroidir sous un torchon et voilà :

Pour une recette plus traditionnelle Fred nous indique celle-ci (ne me demandez pas ce qu’est le fibrex je n’en ai aucune idee) et pour une forme plus traditionnelle :

ou

Pour le glögg, entre autres j’ai servi un pain d’épices, j’ai fait un mélange d’une recette de Marmiton et de Anne (P&P). L’odeur du pain d’épices dans la maison c’est un rêve. Au finale, le résultat était extrêmement goûteux mais pas très esthétique : comme il n’avait pas levé il était carrément creux sur le dessus. Mais je pense que je referais comme ça quand même.

 

Ingrédients :

  • 250gr de miel
  • 120 ml de lait
  • 100 gr de beurre mou
  • 250 gr de farine
  • 1 sachet de levure chimique
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • ½ cuillères à café de bicarbonate de soude
  • 1 cuillère à café de sel
  • 1 cuillère à café d’anis vert
  • 1 cuillère à café de muscade râpé
  • 1 cuillère à café de gingembre en poudre
  • 1 cuillère à café de cannelle

 

Faire préchauffer le four à 180°.

Faire chauffer le lait et le miel doucement. Enlever du feu et mettre le beurre à fondre.

Dans un bol mélanger la farine, la levure, le bicarbonate, le sucre et les épices. Versez le mélange lait-miel-beurre dessus en mélangeant doucement.

Verser dans un moule à cake et mettre au four pour 50mn.

Je l’ai laissé tranquille pendant une semaine dans du papier alu, et il était délicieux.

Ouf bientôt fini, dernière étape : le glaçage. Mon Bob junior a fait des progrés fulgurants en photographies!

 

Avec 350gr de sucre glace, un blanc d’oeuf et un peu d’eau. Mélangez pour avoir une consistance un peu pâteuse. Le but c’est que cela ne soit pas trop liquide. Mettre un gros pâté sur le gâteau et lisser.

 

Il faut aller jusqu’au bord pour que cela déborde et coule un peu sur les bords

 

Et voilà c’est fini, il ne manque plus le petit père noël et la feuille de houx, mais je ferais une impasse pour cette fois.

 

Christmas_Cake

 

 

Les Beatles avec Rocking aroud the Christmas tree pour accompagner :

 

 

 

 

 

 

Alors pour décorer la bête, j’ai continué de suivre les conseils de Delia. Mon gâteau à « mûri » pendant trois semaines.

 

 

 

J’ai utilisé deux paquets de pâte d’amandes c’est-à-dire 500gr. Il existe des recettes assez simples pour la faire soi même mais là j’ai atteint ma limite pour aujourd’hui.

 

 

Ensuite il faut du sucre glace pour pouvoir rouler la pâte sur la table et un rouleau à pâtisserie. Les photos suivantes sont floues mais mon Bob junior a voulu m’aider et il doit encore s’entraîner un peu.

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Etaler la pâte sur une surface recouverte de sucre glace, pour pas laisser la pâte coller.

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Essayer de faire un rond plus grand que le gâteau, la pâte doit également recouvrir les bords (moi c’est raté pour le rond)

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J’ai passé une spatule pour soulever la pâte, qui n’est pas collé, mais elle tellement fine qu’elle se casse très facilement.

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Essayer de la rouler, pour la poser sur le gâteau c’est plus facile.

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Dérouler sur le gâteau.

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Bien entourer le gâteau, et boucher les trous éventuels.

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Moi je le trouve magnifique, mais je vous accorde que je ne suis pas objective pour deux sous.

 

Maintenant il va falloir appliquer le glaçage. En principe il faut attendre plusieurs jours entre les deux étapes pour que la pâte « séche » mais elle n’aura droit qu’a quelques heures.

 

 

 

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Christmas_Cake

 

La version Punk Rock :

Et celle classique mais nettement moins rigolote de Bing Crosby :

 

En Suède c’est ma fête aujourd’hui!!

Christmas Cake

Dans une vie précédente, chaque année j’achetais un cake de noël chez Marks & Spencer. Celui plein de raisins, de fruits confits et recouvert de pâte d’amande et d’un glaçage. Mums, (ou miam si vous vous préférez) rien que d’y penser.

Bon alors, une fois qu’on n’a plus M&S sous la main il reste d’autres alternatives mais finalement j’ai choisi d’essayer de le faire. Mon premier essai remonte à l’an dernier. J’avais trouvé la recette qui me plaisait chez Delia Smith (là aussi souvenirs souvenirs, les émissions de Delia Smith à la télé Anglaise étaient un régal).

 

Pour les ingrédients certains sont problématiques, pour le Brandy, j’ai utilisé cette année du calvados, l’an dernier j’avais du cognac. Pour les raisins, il est assez facile de trouver les trois sortes en magasin. Pour le Black Treacle, j’ai eu de la chance j’en ai trouvé dans une boutique-librarie Anglaise ici à Aix (Paradox – place des 4 dauphins). Il me semble en avoir vu également chez Carrouf (mais je suis moins sur de moi). Pour le sucre, Delia dit « soft brown sugar » donc j’ai pris de la vergeoise blonde plutôt que de la cassonade). Pour le mixed spice cela m’a posé un souci. L’an dernier j’avais remplacé par du quatre-épices (cannelle-gingembre-girofle-muscade). Cette année j’ai poussé mes recherches un peu plus loin et j’ai fait mon propre mélange. (Que les puristes me pardonnent)

C’est assez sympa de faire ce gâteau quelques semaines avant Noël, de manière a ce qu’il mûrisse. De plus d’après Delia il faut l’alimenter (to feed it) avec du Brandy donc il faut s’y prendre tôt.

La recette originale est ici.

Ingrédients :

  • 450 gr de raisins de Corinthe
  • 175 gr de raisins blonds (sultanas)
  • 175 gr de raisins noirs
  • 50 gr de cerises confites
  • 50 gr d’écorces d’orange confites
  • 3 cuillères à soupe de Brandy*
  • 225 gr de farine
  • ½ cuillères à café de sel
  • ½ cuillères à café de noix de muscade fraîchement râpé
  • ½ cuillères à café de « mixed spice »*
  • 225 gr de beurre à température ambiante
  • 225 gr de sucre brun (vergeoise blonde)
  • 4 œufs
  • 50 gr d’amandes en morceaux
  • 1 cuillères à soupe de black treacle*
  • le zeste d’un citron
  • le zeste d’une orange

Jour 1 :

Mélanger dans un bol, les raisins, les fruits confits coupés en petits morceaux. Ajouter le brandy. Mélanger pour répartir le brandy le plus possible.

Recouvrir d’un linge propre et laisser macérer jusqu’au lendemain.

Jour 2 :

Mettre le four à chauffer à 140°

Dans un premier bol, mélanger la farine, le sel et les épices. Delia conseille d’aérer la farine en la tamisant.

Dans un deuxième bol, mélanger le sucre et le beurre pour le « blanchir ». Rajouter les oeufs battus petit à petit.

Dans ce mélange incorporer le mélange farine-épices sans mélanger trop fortement. Ajouter le mélange de fruits, le black treacle, les amandes et les zestes.

Mettre dans un moule rond, (j’ai utilisé un moule mou) et mettre au four pour environ 4h. N’hésitez pas à le laisser un peu plus longtemps si vous avez l’impression que c’est nécessaire.

Laisser le gâteau refroidir. Le sortir du moule. Pour le conserver les quelques semaines nécessaires à son mûrissement, je le pose sur deux feuilles d’alu en croix et je les referme sur le gâteau.

Pour « alimenter » le gâteau, il faut se servir d’un cure-dents et faire des petits trous dans le gâteau et verser une cuillère à soupe de Brandy dessus. Après on referme le papier alu jusqu’à la prochaine fois. On peut répéter cette opération plusieurs fois jusqu’au jour où on le mange.

Ensuite il y a l’opération de décoration, mais elle fera l’objet d’un prochain post : Ici et ici.

Christmas_Cake

Le glögg ou vin chaud est une boisson de saison qui donne lieu à des invitations par les froides après-midi d’hiver. On se retrouve les uns chez les autres pour boire un peu de vin et manger des gâteaux comme les lussekatter (brioches au safran) et les pepparkakor.

 

Glögg ou Vin Chaud

 

Une fois par an nous invitons nos copains et nous faisons la totale coté Suèdoiseries.

Alors pour un litre de vin rouge il faut :

  • 1 cuillères à café de cannelle
  • ½ cuillères à café de cardamome
  • 1 cuillères à café de gingembre
  • 1 pincée de clous de girofle
  • une écorce d’orange (pas une orange entière)
  • le jus d’une orange
  • 1 dl de sucre

 

Pour me simplifier la vie, je mets toutes les épices en poudre, mais pour la cardamome et les clous de girofle qui sont plus difficiles à trouver en poudre, prenez entier.

Je mélange tout dans le vin. Je fais chauffer assez fort mais ne faites pas bouillir sinon attention les vapeurs (la première fois nous ne nous sommes pas méfiés et nous étions un peu pompom avant).

Ensuite je baisse au minimum et je laisse comme ça quelques heures. Ajustez les épices et le sucre. Selon le vin il est peut être nécessaire d’en rajouter. Ensuite deux heures avant de servir je remets à chauffer.

Pour les puristes, il faut également rajouter pendant la préparation du « pomerans skal » c’est-à-dire de l’écorce de bigarade (d’après mes connaissances toute récentes de l’orange amère), j’en ai en poudre donc j’en mets un peu.

Ensuite on doit aussi ajouter de l’alcool, genre vodka qui n’a pas trop de goût. Et c’est là qu’il y a un piège. Forcément on ne sent pas l’acool, et comme cela se laisse boire très facilement (je ne suis pas objective je sais), il est également facile de se retrouver avec des invités plus que pompom. Donc je ne mets pas d’alcool fort.

Derniers détails, d’habitude je préparais le glögg le matin pour le soir, de manière à ce que le vin s’imprègne bien, d’après Garance, on peut le faire plus longtemps à l’avance. Donc là il embaume la maison depuis Jeudi soir (pour Samedi). Le glögg se garde très bien (sans les épices) dans des bouteilles pour le faire réchauffer à d’autres occasions, comme j’en ai 10 litres, je pense qu’il va m’en rester un peu.

Glögg ou Vin Chaud

Le glögg se sert dans de jolis petits verres et on met dedans quelques amandes émondés et des raisins secs.

Glögg ou Vin Chaud

 

Et comme d’habitude la zik du jour.Vous vous souvenez d’un groupe qui s’appelle Wham? Personnellement, je les avais oublié.

 

 

 

 

Pour la pâte des sablés vous pouvez aller voir chez Fred. Mais voici la recette trouvé l’an dernier sur Internet (mais je ne me souviens plus chez qui).

 Ingrédients :

  • 1,2 dl de sirap (ou sirop de sucre, j’utilise du Golden Syrup)
  • 4 cuillères à soupe de sucre blanc
  • 2 dl de cassonade
  • 1,5 cuillères à soupe de cannelle
  • 1,5 cuillères à soupe gingembre
  • ½ cuillères à café de clous de girofle
  • 1,5 dl d’eau
  • 200 gr de beurre coupé en morceaux
  • 11 dl de farine
  • 2 cuillères à soupe de bicarbonate de soude

Mélanger dans une casserole, les sucres, le sirop de sucre, les épices et l’eau. Mélanger jusqu’à ébullition. Ajouter le beurre coupé en morceaux. Enlever du feu et continuer à mélanger pour que le beurre fonde. Verser le mélange dans un bol.

 D’autre part mélanger la farine et le bicarbonate et verser sur le liquide chaud. Mélanger jusqu’à obtention d’une boule de pâte. Mettre la pâte au frigo dans le bol couvert ou dans du papier aluminium pendant la nuit. (Ou plus si nécessaire).

Prendre la quantité de pâte nécessaire (le reste pourra être fait une autre fois). La laisser à température ambiante pendant une demi heure environ.

Chauffer le four à 190°.

Etaler la pâte avec votre rouleau sur une surface légèrement fariné. Plus la pâte sera fine, plus les biscuits seront croustillant (essayez d’expliquer ça aux enfants !!!). Utiliser des formes pour découper la pâte.

(ma petite collection de formes)

Et les mettre sur une plaque allant au four.

Les laisser environ 10mn au four, puis les laisser refroidir.

(1ère fournée)

(2ème fournée; les trous dans les biscuits sont pour laisser par une ficelle pour mettre dans le sapin)

Ils peuvent se garder plusieurs semaines dans des boites en fer.

On peut aussi les decorer avec du glaçage, comme la maison.

D’ailleurs on peut même faire la maison soi-même avec cette pâte mais je laisse ça aux autres et je l’achète prête à monter.

PS : le Golden syrup je le trouve chez Carrouf mais aussi chez Monoprix et dans les épiceries fines:

 pepparkakor

Pour faire mon Christmas cake, il m’a fallu préparer du mixed-spice. Comme son nom l’indique c’est un mélange d’épices. Mon problème étant de trouver du Allspice ou poivre de jamaique. Wikipédia me dit que cela ressemble au goût à de la cannelle avec des clous de girofles et un peu poivré : donc voilà ce que j’ai mis dans mon mélange :

 

Ingrédients :  

* 6 doses de coriandre moulue
* 5 doses de cannelle moulue
* 3 doses de muscade râpée
* 2 doses de gingembre en poudre
* 1 dose de clous de girofle moulus

* 1 dose de poivre noir

Sachant que vous adaptez la notion de dose à la quantité finale que vous souhaitez, moi j’ai pris une « pincée c’est à dire 1ml comme dose.

Edit du 11/12/13 en fait on trouve du poivre de Jamaique dans toutes les bonnes épiceries de France et de Navarre

 

Le problème étant de trouve du clous de girofle moulus, essayer de le « moudre » dans un mortier, sinon peut être que votre marchand préféré d’épices acceptera de vous le moudre (la petite dame du marché Place Richelme à Aix me l’a proposée donc je pense que vous trouverez bien quelqu’un). L’autre alternative étant de vous en faire ramener de Suède.