Cela fait quelque temps que je fréquente le blog de Mamina, elle fait des choses absolument extraordinaires et en général je ne fais que regarder.

L’autre jour ayant testé la fève Tonka, Mamina m’a recommandé ce qu’elle appelait sa « Tuerie ». Pour le peu que je connaisse Mamina je n’avais pas l’impression qu’elle se vantait d’habitude. Alors je suis retourné voir sa recette que j’avais juste balayé d’un revers de main, certains ingrédients ne me plaisant pas des masses.

Bon alors, le chocolat blanc, ce n’est vraiment pas mon truc. Pour moi ce n’est même pas du chocolat. Et je n’arrivais pas du tout à voir ce que cela pouvait donner avec des abricots secs et de la fève Tonka. Mais puisque Mamina insiste, on va essayer. Ce doit être la fève Tonka qui fait le truc.

La recette originale est ici, et la version recopiée est mot à mot ci-dessous.

Ingrédients :

  • 150 g de beurre fondu refroidi
  • 60 g de sucre en poudre
  • 200 g de chocolat blanc râpé ou en pistoles
  • 3 œufs moyens
  • 50 g de farine
  • 1 fève tonka
  • Une quinzaine d’abricots secs moelleux coupés en morceaux de la taille d’une noisette

Préchauffer le four à 170°.

Mélanger le sucre et les œufs pendant 2 ou 3 minutes. Ajouter le beurre et le chocolat blanc fondu au bain- marie (ou au micro-ondes, en donnant de petites impulsions successives  pour qu’il fonde de façon homogène). Mélanger et incorporer la farine en remuant jusqu’à ce que le mélange soit bien lisse.

Râper finement une fève tonka au dessus de l’appareil et incorporer les morceaux d’abricots, bien mélanger, mettre dans les moules et cuire environ 25 à 30mn pour le gros gâteau et 10 à 12 minutes pour les petits.

Si le dessus du gâteau se colore trop, le couvrir avec un aluminium à mi cuisson.

 

 

 

Alors c’est effectivement très très bon. Un délice. Moelleux à souhait. Et impossible de deviner les ingrédients. D’ailleurs j’ai amené le résultat de mes recherches à une petite fête organisé par Claude (l’institutrice de mon Ptit’ Bob, je vous en parlerai plus tard) et je les ai proposé aux parents accompagnateurs. Bien entendu personne n’a deviné les ingrédients, a part les abricots secs. Et j’ai eu un succès fou avec mes petits muffins.

Ça y est ! J’ai cédé aux chants des sirènes. J’ai testé a fève Tonka. C’est l’exemple même de la chose que je n’aurais jamais faite si je n’étais pas en train de lire régulièrement des blogs. C’est le truc dont tout le monde parle (et en plus depuis longtemps, donc je suis sérieusement en retard).

Mais qu’est que c’est que la fève Tonka. C’est ça :

 

 

 

 

Et si vous voulez en savoir plus je vais juste vous envoyer voir l’article que Anne de chez Papilles et Pupilles a écrit sur ce sujet. Il est très complet.

Valerie de Cuisine et voyage a voulu aussi en savoir plus. Si par hasard, juste pour voir vous voulez savoir ce que Wikipédia en dit c’est ici.

 

Alors que faire avec cette fève. Visiblement les crèmes ont la cote. Mais je ne suis pas une fan. Je voulais en plus essayer mes nouveaux moule en silicone, donc je suis tombé sur cette recette ce qui m’a permis par la même occasion de découvrir ce blog.

Je vous recopie presque la recette tel que MingouMango l’a donné. La difference étant que ma balance n’étant pas à 5gr prés j’ai un peu arrondi. De plus je ne sais pas où trouver des chunks ici alors j’utilise de simples pépites.

Ingrédients :

  • 150 g de farine
  • 70 g de sucre blond de canne
  • 8 cuillères à soupe de lait  tiédi
  • 1 œuf
  • 1/2 sachet de levure chimique (pff j’ai toujours du mal avec le demi!)
  • 70 g de beurre
  • 100 g de  pépites de chocolat
  • 1/3 de fève tonka râpée (pas plus)
  • 1 pincée de sel

Préchauffer le four à 200°

Faire fondre le beurre, tiedir le lait. Mélanger le beurre avec l’oeuf et le lait. Râper la fève Tonka.

Dans un saladier, mélanger la farine, la levure, le sucre et le sel. Ajouter le mélange oeuf-beurre-lait. Ajouter les pépites et la fève râpé.
Remplir les moules en silicones et mettre au four entre 15 et 18 minutes. Pour moi 16 c’était parfait.

Résultat des courses, un délice avec un petit gout d’amande. Cela étant dit je me demande si j’ai mis assez de fève.

Voici une liste de queques recettes trouvés sur les blogs mais il y en a pleins d’autres.

Chez Mamina : Panna cotta au chocolat blanc et à la fève Tonka (je ne mets pas toutes ses recettes, il y en a des tonnes)
Chez Tarzile : Sorbet au chocolat aromatisé à la fève Tonka
Chez Sucré-salé : Tarte tout chocolat à la fève Tonka
Chez La popote de Véro : Macarons pamplemousse et ganache fève Tonka
Chez Fabienne, Eggs & Mouillettes : Abricots amandes et fève Tonka
Chez suiksuik : Petits gâteaux à la fève Tonka
Chez La marmite de Cathy : Petites crèmes bananes, crème de coco et fève Tonka

Dans la continuité de mon post d’hier voici la confiture de cerises. Toujours les griottes de La Grive. D’ailleurs c’est elle qui m’a dit ne jamais faire de confiture de cerises because trop de boulot à les dénoyauter.

Pfff c’est bien vrai. Et encore je suis partie avec seulement 1 kg de cerises, mais c’est long à dénoyauter. Ptit Bob qui trouvait mon petit ustensile bien rigolo (il a quand fallu que je m’équipe d’un de ces trucs qui ne vont plus jamais servir juste pour satisfaire ma curiosité) a voulu essayer. Je tourné le dos 2mn pour sortir la casserole et j’entends « ce n’est plus rigolo Maman ». Et donc j’ai continué mon dur labeur toute seule. Surtout qu’à la première bouchée j’ai trouvé un noyaux et mon ptit chéri me dit « il me semblait bien que j’en avais loupé ». Grrr

Ingrédients :

  • 900gr de cerises dénoyautées
  • 750 gr de sucre à confiture

Mélanger les cerises avec le sucre pour que le sucre fonde. Je laisse macérer environ 20mn et puis cuisson à feu fort puis moyen. Je ne peux pas vous donner une durée puisque mon test* pour savoir si elle était prête n’a pas marché et il a fallu que je recommence le lendemain.

 

Mais par contre le boulot en valait la peine, elle est très très bonne cette confiture.

 

 

 

 

*une cuillère de confiture sur une assiette. Attendre quelques instants, voir si la confiture a figé. Et vous vous faites quoi comme test, parce que clairement le mien n’est pas au point !

Je sais c’est carrément facile comme titre mais c’est vraiment le moment d’en profiter, surtout si vous avez la chance de pouvoir en cueillir. De mon coté c’est un peu mitigé, j’ai un beau cerisier au milieu d’un groupe de chênes. Je pense qu’il est arrivé là par hasard et personne ne l’a taillé. Donc j’ai ramassé des cerises deux fois seulement et juste de quoi faire des clafoutis. Les cerises qui restent me narguent mais je ne peut pas les attraper. Snif.


Heureusement, La Grive m’a proposé de venir en ramasser chez elle. Elle a un griottier qui est superbe. Lui au moins il a été taillé pour qu’on puisse ramasser les cerises facilement. En quelques instants nous avions ramassé plusieurs kilos et nous avons pu rejoindre Bob et Le Merle que la cueillette n’intéressait pas du tout !

Et là le résultat des courses c’est de la confiture à se rouler par terre et des cerises du soleil comme dit si joliment La Grive. J’ai déjà fait cette recette l’an dernier mais pas avec ce joli nom. D’ailleurs ces cerises étaient un délice, nous en avons encore un peu mais il était temps que j’en refasse.

Pour le clafoutis, la recette me vient de Luolan qui va certainement nous expliquer de qui elle l’a tient si elle a fini de passer ses examens de Chinois !

Ingrédients :

  • 3 cuillères à soupe de sucre
  • 3 cuillères à soupe de farine
  • 1 paquet de sucre vanillé
  • 2 œufs
  • 1 cuillère à soupe de crème fraîche
  • Quantité suffisante de lait 

Préchauffer le four à 190°.

Mélanger tous les ingrédients, et ajouter du lait jusqu’à une consistance de pâte à crêpes. Beurrer un moule ou des moules individuels. Mettre des cerises dedans dénoyautés ou pas, mais avertissez lesmangeurs ! Verser le mélange dessus. Mettre le moule au four pendant 25mn.
Sortir le moule, verser un peu de sucre dessus et remettre 5mn.

Juste pour la rigolade, pour mon premier clafoutis j’ai voulu faire la maligne et utiliser mon sucre tip-top : la rapadura, bio et complet et tout et tout. Celui qui ressemble à du ciment gris vert. Ce n’était pas du tout une bonne idée, le clafoutis est devenu vert et en plus les photos étaient flous donc je ne pourrais pas vous montrer. Cela étant dit c’était très bon, juste inmontrable.

C’est épuisant d’avoir tout un groupe de mouflets en train de sautiller dans tous les sens. Nous avons fété l’anniversaire de Ptit’ Bob Samedi après-midi : « Dis, je peux inviter Un-tel et Machine et Bidule et… ». Le nombre étant vite monté à 14 loustics, j’ai dit non. On en invite 12 et cela suffit.

Heureusement,comme c’est une periode chargé en anniversaire, ils n’était que 10 au final. Mais c’est largement suffisant. Alors comme d’hab, orgie de bonbons et chips diverses et variés. Un gateau au chocolat super fondant, l’éternel choco-banane, ils avaient tellement aimé les petits muffins qu’ils se sont jetés sur la version cake. Et en plus j’ai fait des cookies au chocolat que j’ai trés vite pris en photo et j’ai bien fait parce qu’ils ont disparu à toute vitesse. Rien de très original à cette recette mais c’est toujours bon les basiques. Je l’ai tout simplement tiré du livre de Pascal Cookies, muffins & co.

Ingrédients :

  • 125 gr de beurre demi-sel mou
  • 50 gr du sucre en poudre
  • 75 gr de sucre roux (j’ai remplacé par de la vergeoise blonde)
  • 1 cuillère à café de d’extrait de vanille
  • 1 oeuf
  • 175 gr de farine
  • 1 cuillère à café rase de levure chimique
  • 1 pincée de sel
  • 100 gr de chocolat noir (j’ai utilisé des pépites)

Préchauffer le four à 180°.

Dans un saladier mélanger le beurre et les sucres jusqu’a ce que le mélange soit bien crémeux. Ajouter l’oeuf et la vanille et mélanger de nouveau. Ajouter la farine, la levure, le sel et le chocolat et remuer pour obtenir une pâte souple.

Sur une plaque de four recouverte de papier sulfurisé, mettre six tas de pâte de la taille d’une noix.  Enfournez et laisser cuire 10mn. Les cookies doivent être encore souples. Les laisser refroidir quelques minutes puis les mettre sur une grille. Renouveler cette opération jusqu’a la fin de la pâte. En principe ces cookies peuvent se conserver un jour ou deux dans une boité à l’abri de l’air, mais je ne saurais pas vous le confirmer.

Cookies_choco

PS vous avez vu ma seule et unique pivoine du jardin, je crois que les propriétaires précedent devait aimer le rose!

gâteau Cardamome café

J’adore le café, et j’adore la cardamome. J’aime même les deux ensemble, et j’avais envie d’essayer de faire un gâteau café-cardamome.

 

Alors un petit tour sur Google, mais chercher coffee cake sur Google c’est râpé. Le coffee cake étant par principe un gâteau que l’on mange en buvant son café, idem sur les sites Suédois. Eux, ils disent kaffebröd ce qui veut dire littéralement « pain de café ». Les Kanelbullars rentrent dans cette catégorie. Et si on cherchait en Français (pourquoi faire compliqué quand c’est si simple….): en fait il y a pleins de recettes mais avec des petits beurre ou avec de la crème de café, du café en poudre, de l’extrait de café ou je ne sais quoi d’autre. Chez les bonheurs de Sophie j’ai même trouvé une recette avec de la cardamome. Je suis partie de la recette de Tasca d’Elvira et j’ai un peu changé les ingrédients pour rejoindre celle de Sophie….

Ingrédients :

  • 3 œufs
  • 250gr de sucre cassonade
  • 200gr de farine à levure incorporé
  • 2 expressos bien fort
  • 1 grosse cuillère à café de cardamome moulue
  • 5 cuillères à soupe d’huile neutre

Faire chauffer le four à 190°.

Battre les œufs avec le sucre, ajouter l’huile, le café et la cardamome. Bien mélanger. Ajouter la farine. Mettre dans un moule beurré ou dans un moule mou et au four pendant 35mn.

 

Je pense que la prochaine fois je mettrais un petit plus de café, mais c’était très bon avec mon thé de 5 heures.

 

Comme mon Ptit’Bob vient d’avoir ses dix ans, il veut amener
un goûter à ses copains de classe. Sa Maîtresse a dit oui (merci Claude). Moi j’’ai
cru bien faire en faisant des petits muffins dans des moules en papier, pour simplifier la vie de tout le monde. Du coup, pas de bougies mais pas de
parts à couper. Alors j’ai fait une montagne de petits muffins choco-banane
(toujours la même recette de Pascale Weeks). En fait une montagne ce n’est pas
du tout une bonne idée, cela prend un temps fou. J’espère qu’ils vont aimer.

Photo d’une demi montagne : plus haut aurait été périlleux.


Dans la série, on se débrouille sans appareil en plus dans la maison, cela faisait longtemps que je voulais essayer de faire des yaourts maison.

Bob m’a dit dans des termes très très clairs qu’il n’était pas envisageable qu’une yaourtière passe la porte de cette maison. Et pourtant c’est drôlement économique (en général c’est un argument qui marche) mais comme d’hab si c’est pour faire quelque chose que l’on trouve tout prêt et bon dans un commerce à proximité il n’est pas question d’essayer d’en faire soi-même. Franchement perdre du temps à faire ça c’est idiot. Venant de quelqu’un qui prévoit de peindre la vague d’Hokkusai sur le mur du fond du salon (environ 2.5m *3m) alors qu’on pourrait acheter un poster, je le trouve gonflé.

Bon, mais comme j’aime bien avoir le dernier mot, j’ai voulu essayer de faire des yaourts toute seule. Sans yaourtière il y a la solution cocotte minute. Zut de flûte, encore un truc que je n’ai pas. Et puis il y a la solution four. Ça j’en ai un. Sur le web on trouve pleins d’explications, les deux blogs que j’ai lus et relus pour m’en imprégner et inspirer sont Les culino-tests et les yaourts de Samia. Je ne vais pas vous cacher que mon premier essai ne fût pas concluant et les sarcasmes de mon chéri à la hauteur de son prétendu triomphe. Ils étaient bons mais très liquide. Donc re-belote hier et ta-ta voilà :

Super bons, très crémeux (trop d’après Bob junior qui n’aime pas le lait entier et gnia gnia gnia, c’est quand que ça finit cette période casse pieds….) et pas acide pour deux sous. Comme a dit C. une petite invitée : « ils sont aussi bons que ceux dans les magasins ».  Si c’est pas un critère ça !

 Ingrédients pour 8 yaourts ou plus

  • 1 litre de lait entier
  • 1 yaourt au lait entier
  • 1 cuillère à soupe de lait en poudre

 Préchauffer le four à 40°.

Faire bouillir le lait puis le laisser refroidir jusqu’à 40°. C’est-à-dire quand vous ne vous brûlez plus le doigt en le trempant dans le lait. Ajouter le yaourt bien battu et la cuillère de lait en poudre. Bien mélanger. Répartir dans des pots en verre. Mettre les pots au four pendant 1h30. Ensuite éteindre le four et laisser refroidir pendant 4h. Mettre les couvercles si vous en avez (moi non !) et mettez au frigo quelques heures.

 Yaourts maison

Petits conseils :

Il semblerait que le lait en poudre ne soit pas toujours nécessaire si vous utilisez du lait entier mais mon premier essai de yaourt sans n’avait pas marché et mon deuxième essai avec du lait en poudre était réussi. Donc….

Certains conseillent de ne pas mélanger le yaourt ou ensuite le mélange lait-yaourt avec des cuillères en métal, cela pourrait compromettre la prise du yaourt.

Ne laissez pas bouillir le lait trop longtemps (comme moi environ 15mn) vous aurez moins de yaourts au final.

 Et « last but not least » il y a  pleins de déclinaisons chez Samia, elles ne sont peut-être pas toutes possibles sans yaourtière mais cela vaut la peine de s’y  intéresser.

Bon finalement j’ai pris ma vieille plaque en téflon avec
des empreintes rondes. Et ça marche très bien. Un peu grand pour en faire une
bouchée, mais le goût y était. J’ai pris la pâte sablée de Mamina et j’ai
essayé. Pour la recette et j’ai fait un copié-collé. (Merci Mamina)

 

Ingrédients pour une plaque avec 12 empreintes

 

  • 90
    g de beurre mou

  • 125
    g de farine

  • 60
    g d’amandes en poudre

  • 60
    g de sucre en poudre

  • ½
    jaune d’œuf (pratique, n’est-ce pas,)

  • ½
    pincée de sel

Mélanger tous les ingrédients en les travaillant le plus
rapidement possible au robot ou du bout des doigts. Faire une boule ou un
boudin et réserver au frigo environ 1 heure. Abaisser la pâte au rouleau à 3 ou
4 mm et couper des ronds de la taille de vos moules (ou empreintes à tartelettes
à l’emporte pièce, cela permet d’avoir des bords bien nets). Garnir les moules
avec la pâte et les remettre au froid pour ½ heures
.


Préchauffer le four à 220° et cuire à blanc environ 8mn.

Et je suis d’accord, 1/2 jaune d’oeuf c’est vraiment pas pratique. ;). Bref, c’est la recette que j’ai suivi. Par contre comme je ne
suis pas très douée et que c’est la première fois que je fais une pâte comme
ça, je n’ai réussi à former une boule qu’en rajoutant une petite cuillère à
café d’eau. Et je pense, que si les tartelettes étaient très friables, c’est à
cause de cette eau !


Quand les tartelettes ont refroidi, remplir de Lemon Curd et
mettre des fruits (merci Monsieur P.) par-dessus.

Personnellement j’ai trouvé ça trés bon et H. Carton (qui est plus gentille que mes enfants) a dit la même chose.

PS vous avez remarqué que mêmes les tulipes sont « pivoines » chez moi.

Faire la cuisine pour ce blog en général est une lutte incessante contre le suréquipement. Encore une fois c’est une conversation que j’ai eu avec Luolan qui me fait écrire ce post.

Il me faut de plus en plus d’épices (poivre de jamaique, merci Garance, du massalé, merci La Grive) pour essayer les merveilles vues sur les blogs, et des pots (merci qui??) pour les ranger.

Des ingrédients que je n’avais jamais vu ont tout à coup une place dans mes placards (Perles du japon ou agar-agar ).

Je ne vous cache pas que j’ai acheté quelques jolis contenants pour essayer de faire des photos un peu différentes (pourvu que Bob ne lise pas mon blog aujourd’hui).

Mais là ou j’ai mis une limite (en fait c’est Bob, mais ça fait mieux de dire que c’est moi) ce sont les appareils. Non, la machine à pain (je sais, on a des super boulangeries juste à coté de chez nous), la super Kenwood ou Kitchen Aid rouge de préference (ahhhhh Anne, chaque fois que tu t’en sers je suis prise de jalousie), la yaourtière (bon d’accord, je vais essayer de les faire au four), le rice-cooker (j’aimerai bien pourtant, ils sont vraiment pas chers chez Paris Store) et le moulin à café pour moudre le sarrasin (recette de Laurence Salomon vu sur Cuisiner en ligne, mais je crois honnêtement que Bob tomberait en syncope si je ramenais ça) ne passeront pas ma porte.

Cela étant dit je suis quand même assez persuadé que ce n’est pas l’ustensile (même si ça aide bien) qui fait la cuisine mais bien le cuisinier. C’est juste que le chant des sirènes du marketing fonctionne très très bien avec moi.

 

Par contre il me faut des moules mous à tartelettes, cela ne peut plus durer, je ne peux pas continuer à les emprunter à chaque fois que j’en ai besoin. Et là, Mamina a fait une recette qui me fait des clins d’œil, à se demander si elle n’aurait pas un tic (la recette bien entendu, pas Mamina). Elle utilise une petite crème citronné mais on peux aussi utiliser du lemon curd.

Tiens, j’en ai fait ! Cela fait un certain temps que cela me démangeait d’essayer cette recette. Entre autres pour amadouer mon chéri qui n’est pas à moitié Britannique pour rien et qui adore ça. J’ai pris celle de Pascale de C’est moi qui l’ai fait. Il est très très bon, mais il me manque un outil c’est le zesteur (flûte encore un ustensile). Du coup j’avais des lamelles de zestes un peu larges et cela se voit dans le résultat final, mais pas au goût.

Ingrédients :

  • 2 citrons pour le zeste
  • 1 dl de jus de citron
  • 150 gr de sucre
  • 4 oeufs
  • 100gr de beurre


Mettre tous les ingrédients dans un bol au bain marie, (en fait Pascale recommande d’utiliser un bol en verre posé sur une casserolle avec de l’eau mais sans que le bol touche l’eau). Mélanger régulièrement, cela prend environ 15mn pour épaissir et vers la fin il faut mélanger sans arrêt. Mettre dans un pot et consommer sur des fonds de tartes ou avec des tartines. Personnellement je trouve que à la petite cuillère cela se mange très bien aussi.

 

Il se conserve au frais.

PS C’est le premier jour du printemps alors voici mes premières fleurs d’abricotier. Celui que nous avions planté à l’automne.

Et comme bonus des jonquilles et des muscaris :

C’est juste un hasard si ces couleurs vous rappellent quelque chose. Heja Sverige. Une petite pensée pour les Suédois (et autres Nordiques) pour qui les jours sont enfin aussi long que pour nous.

Ma copine La Grive m’a fait essayer ce breuvage fait par ses
petites mains lors de notre dernier barbecue de l’année 2006 (à la Toussaint quand même). Comme j’avais
envie d’essayer et que la saison des déjeuners dehors commence à montrer le
bout de son nez, elle m’a non seulement donné la recette mais aussi les oranges
(du jardin de sa Maman). Par contre comme
le mélange doit macérer pendant 45 jours et je ne suis pas sure qu’il va être prêt
à temps. Aie Aie Aie. Et en plus je vous donne la recette avant d’avoir goûté
mon breuvage, tout simplement parce que si cela intéresse quelqu’un, je crois
qu’il y a encore des oranges amères sur les marchés mais pas pour longtemps.

Ingrédients :

 

  • 3l de vin rosé
  • 1 l d’eau de vie
  • 750 gr de sucre
  • 12 oranges amères (plutôt petites)
  • 1 gousse de vanille
  • quelques clos de girofle.
  • 1 citron dans la recette originale mais je n’en avais pas!

Un récipient de grande contenance style bonbonne de vin.

 

Nettoyer les oranges, (comme les miennes étaient non
traités, un petit coup sous le robinet a suffit). Couper les fruits en tranches
fines, les mettre dans la bonbonne avec le vin, l’eau de vie, la vanille coupé
dans sa longueur et les graines grattées, les clous de girofle. Tout mélanger
et attendre 45 jours pour le filtrer et le mettre en bouteille.

 

 

 

Je vous en re-causerais dans quelques jours….

Il existe pleins de crumble différents, des classiques comme des moins classiques, Anne de Papilles et Pupilles a fait un inventaire assez exhaustif (à mon avis) de la question dans un post du mois de septembre dernier. Ce post traite aussi bien des crumble salés et sucrés. Elle cité un livre que j’utilise également Les Crumbles de Camille Le Foll.


Alors dans mes variantes préférées pour le sucré, il y a celle où j’intègre de la poudre d’amande ou de noisettes dans la pâte à crumble. Alterner
du sucre blanc ou de la cassonade. Et pour les fruits il y a la variante pomme toute seule avec une pincée de cannelle, le tutti frutti avec tous les fruits possible disponible y compris la banane qui donne un super goût. Cette fois c’est pomme-framboises-myrtille. N’hésitez pas à diviser les proportions par deux pour la pâte, là j’en ai fait beaucoup.

Ingrédients :

  • 150gr de beurre sorti du frigo
  • 250gr de farine
  • 150 gr de cassonade
  • 50 gr de poudre d’amande
  • 200 gr de myrtilles congelées
  • 200gr de framboises congelées
  • 3 pommes

Faire préchauffer le four à 200°. Couper le beurre en morceaux dans un bol. Verser la farine, le sucre et la poudre d’amandes.
Travailler cette pâte avec les doigts ou avec un couteau si vous ne voulez pas vous salir les doigts.

Beurrer un plat à gratin qui va au four, mettre au fond les fruits non décongelés et les pommes épluchés et coupés en morceaux. Verser la pâte à crumble par-dessus.

Mettre au four pour ¾ d’heure.

Sauce à la vanille

Cette sauce ou crème à la vanille est tiré du livre de Anna Bergenstöm Under Valnötsträdet , elle peut également accompagner pleins d’autres choses.

Ingrédients :

  • 3dl de lait

  • 3 cuillères à soupe de maizena

  • 3 cuillères à soupe de sucre en poudre

  • 2 cuillères à café de sucre vanillée

  • 2 jaunes d’oeufs

  • 2 dl de crème liquide

  • 1 à 2 cuillères de sucre glace (si nécessaire)

Mettre le lait, les sucres, les oeufs et la maïzena dans une casserole sur feu très doux.
Remuez constamment sans faire bouillir jusqu’a ce que la sauce épaississe. Laisser
tiédir, et recouvrir la sauce. Rajouter la crème (battu ou pas) et éventuellement du sucre glace. (Je me suis abstenu de fouetter la crème et je n’ai pas rajouté de sucre glace.



Alors Alice est le 2ème poulette de Luolan . Lors de ma dernière visite, les filles m’ont servi ces petits massepains fabriqués par leurs petites mains. En
principe il semblerait qu’ils se conservent bien dans une boite en fer, mais je ne saurai pas vous dire puisque tout à disparu au goûter.

C’est ma Bobette qui a fait ces gâteaux :

Ingrédients :

  • 100 gr de sucre en poudre
  • 125 gr d’amande en poudre
  • 2 blancs d’oufs
  • 15 gr de farine
  • 1 zeste de citron (que je n’ai pas mis, parce que je n’avais pas de citron non traités)

Préchauffer le four à 190°. Mélanger le sucre, les blancs d’œufs et la poudre d’amande. Ajoutez la farine et le zeste de citron râpé. Beurrez une plaque, ou utilisez une feuille de papier sulfurisé. Faites des petits tas (les nôtres étaient un peu gros). Mettre 30 mn au four.



Avec une tasse de thé c’est un délice.

Edit  : Mademoiselle Alice me fait remarquer que Poulette N° 3, Mlle Gaby, est également impliqué dans la fabrication et la recette des Massepains. Désolée de t’avoir oublié ma Ptit’e Gaby. Bises

 

Vous connaissez Croque en bouches ? C’est un blog qui recense des blogs. C’est  Bernie qui a eu cette idée. Il suffit d’avoir un blog qui traite de cuisine, de s’inscrire. Ensuite Croque en bouche donne la liste des blogs avec les trois derniers posts. Le coté intéressant de cet idée par rapport à d’autres sites du même genre , c’est que les blogs sont listés par nom et ensuite apparaissent les trois derniers posts.

 

Du coup, je découvre pleins d’autres blogs (comme si je n’y passais pas assez de temps comme ça) ou alors j’en redécouvre. C’est le cas du blog de Gracianne Un dimanche à la campagne. Comme elle, Marks and Spencer me manque depuis qu’ils ont fermé en France et entre autres les Ginger cookies. Elle nous dit avoir pris cette recette chez Delphine Tuyau de poele. Il faudrait peut être un jour essayer de remonter le fil des recettes.

 

Ingrédients :

 

  • 240g de farine à levure incorporée
  • 1 cuillère à café de bicarbonate de soude
  • 1 cuillère à café  de gingembre moulu
  • 120g de beurre en morceaux
  • 2 bonnes cuillères à soupe de golden syrup
  • 120g de sucre

 

Préchauffer le four à 190°.

 

Mélanger dans un bol la farine, le bicarbonate, le gingembre et le beurre jusqu’à une consistance sableuse. Faire chauffer le Golden Syrup et l’ajouter au mélange, ainsi que le sucre. Puis rassembler la pâte en boule avec les doigts.

 

Faire des noix de pâtes et les poser sur une plaque qui va au four ou sur du papier sulfurisé. Appuyer avec une fourchette sur le dessus des noix pour les aplatir un peu.

Mettre au four pour 10mn, (il m’en a fallu 13). Laisser refroidir sur une grille.

 

 

 

 

C’est un délice.

 

 

Je pense que j’aurais peut être dû utiliser le robot parce j’ai eu du mal à former une boule et que les gâteaux supportait mal que j’appuie dessus avec la fourchette.

Biscuits_au_gingembre

Toujours dans la même veine réconfortante que le tapioca et le riz au lait, voici mon dernier dans la série : le dessert à la semoule. C’est un peu ma Madeleine à moi, en Angleterre, à la cantine c’était mon dessert préféré : semolina pudding. Au fil des ans je le fais différemment, là j’ai fait un essai avec de la semoule fine, une variante sans œufs et sans caramel mais avec du Golden syrup. Slurp

 

Pour des raisons que je ne comprends pas, je suis la seule à manger ces super desserts dont je vous parle depuis deux semaines, donc j’ai en fait divisé toutes les quantités ci-dessous par deux, parce que c’est bien le réconfort mais faut pas abuser non plus sinon ce sont les kilos qui vont s’installer à la place.

 
Ingrédients

  • 1/2 l de lait
  • 1/2 gousse de vanille
  • 1/2 dl de sucre
  • 75 gr de semoule fine
  • 3 cuillères à café de Golden syrup

 

Faire bouillir le lait avec le sucre et la gousse de vanille fendue et gratté. Verser la semoule. Si vous prenez de la semoule fine comme moi, faite attention cela cuit super vite.


Prendre des ramequins et mettre une cuillère à café de Golden Syrup dedans et verser quelques cuillères de semoule cuite par-dessus. Laisser refroidir.

 
C’est un délice. Le Golden Syrup a un goût, miam. Cela étant dit, je vais peut être essayer avec du sirop d’érable…..

 

 

(vous voyez le Golden syrup qui remonte sur les bords!)

Et vous,  vous mangez quoi pour vous réconforter ?

Ce mercredi Ptit’Bob a voulu faire des gâteaux pour son frère et sa sœur. En début d’aprés midi Ptit’Bob était presque mourant  : « j’ai mal à la tête, j’ai chaud (38°), je tousse ». Dés que j’ai accepté qu’il n’aille pas à son activité j’ai assisté  à sa re-naissance : « et si on faisait des gâteaux ».

Nous avons décidé de faire un Gâteau Banane Chocolat déjà décrit dans ce blog, mais cette fois-ci cuit individuellement dans des petits moules en papiers. Nous avons frisé la catastrophe lorsque la pâte en gonflant a voulu s’enfuir des moules. Nous avons paré à cette fuite en doublant les enveloppes. Le temps de cuisson pour ces gâteaux est de 30mn.

Ensuite nous nous sommes lancés dans des Congolais. J’avais toujours entendu dire que c’était les gâteaux les plus faciles à faire faire aux enfants et en effet je confirme.

J’ai pris la recette sur Marmiton et vous pouvez aller voir l’original ici. Cela étant dit je n’ai rien modifié et je vous donne la recette tel quel.

Ingrédients :

  • 1 blanc d’oeuf (à température ambiante. S’il sort du frigo, laisser reposer au moins 1 heure
  • 60 g de sucre en poudre
  • 60 g de poudre de noix de coco
  • 1/2 cuillères à café de beurre

 

Faire chauffer le beurre, quand il est fondu et chaud, ajouter le blanc d’oeuf et remuer vivement toujours en remuant ajouter le sucre, le mélange doit être bien mousseux mais pas en neige.

Ajouter alors la noix de coco, bien amalgamer le tout.

Faire des petits tas sur une plaque beurrée et farinée (avec vos doigts formez des petits cônes).

Cuire à four chaud (175°C) pendant 20 minutes (les congolais doivent être légèrement dorés).

Pour les décoller, passer une lame d’un couteau sous les congolais (vous pouvez également intercaler une feuille de papier sulfurisé: vous pourrez alors les décoller plus facilement).

 

 

Les « muffins » aurait mérité d’être un peu plus doré mais commes ils étaient cuits, nous avons arrété là! Les congolais étaient trés bon, je pense que l’on peut doubler, voir tripler, les quantités sans souci.

PS je me moque de mon Loulou, mais en fait il a quand même un bronchite!


Congolais