Le rösti est une galette de pommes de terre. Je penses qu’à l’origine c’est Allemand, mais comme en Suède on ne mange que de pommes de terre (ou presque), cette recette a été vite adopté.

Les quantités indiqués ci dessous sont à ajuster selon les appétits.

Ingrédients pour 4 personnes :

  • 500gr de pommes de terre

  • 1 oignon

  • de l’huile

Eplucher, puis râper les pommes de terre. Ensuite il faut mettre les pommes de terre râpées dans un torchon et essayer d’en extraire le maximum de jus.

Faire revenir un oignon haché dans de l’huile dans une poêle. Quand ils sont prêts, rajouter les pommes de terre. Les mélanger aux oignons et les aplatir de manière à faire une galette. Au bout de 3 à 4 mn baisser le feu. Attendre encore 6 mn puis retourner la galette en vous servant d’une assiette. Remonter le feu pour la galette grille un peu, puis baisser pour qu’elle cuise plus doucement pendant encore au total 10mn.

Elle doit rester moelleuse à l’intérieur. Servir chaud.

Rösti

 

Remarque : il est possible de rajouter des lardons dans cette recette juste après les oignons si l’on souhaite en faire un plat complet. Ou même des champignons.

MAJ du 2/10/06 : suite aux commentaires de Momo, (à lire ci-dessous), je vous précise que le rosti est Suisse. Qu’il faut faire cuire les patates avant de les raper avec une rape a rosti  qui ressemble à ça :

Comme dans les commentaires, il n’est visiblement pas possible de mettre des liens, voici les liens que Momo m’a envoyé:

http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%B6sti (ou comment tout savoir sur le rosti)

http://babel.lexilogos.com/forum/viewtopic.php?t=1414&sid=6b3f21f463bd886daa9f145f4b02f782

http://www.forums.supertoinette.com/recettes_182557.suisse_rosti.html

http://www.patate.ch/ ou comment tout savoir sur la patate suisse (il y a des recettes qui ont l’air sympa).

Merci Momo

Ceci est une recette tirée d’un magazine Suédois qui s’appelle Femina (je n’ai pas trouvé de lien curieusement). Ne sachant pas comment traduire Fiskgryta, j’ai fait une traduction littérale, mais on pourrait peut être dire du ragoût de poisson. 

 Ingrédients pour 6 personnes :

  • 400 gr de cabillaud surgelé

  • 400 gr de saumon surgelé

  • 20 gr de beurre

  • 1 oignon

  • 1 poireau

  • du fond de poisson ou fumet de poisson

  • 200 gr de champignons de paris

  • 1 à 2 cuillères à soupe de farine

  • 2 cuillères à soupe de crème fraîche

  • 1 cuillère à soupe de moutarde

  • 1 dl de vin blanc

 

Mettre le beurre à fondre, rajouter les oignons et les laisser revenir doucement. Rajouter le poireau coupé très finement. Quand l’oignon et le poireau ont « fondu », mettre la farine et mélanger de manière à ce que les légumes en soient recouverts. .

Pendant ce temps préparer le fumet de poisson avec de l’eau chaude de manière à obtenir ¼ de litre de bouillon.

Rajouter le bouillon dans la casserole, le vin puis la crème et la moutarde.

Quand le mélange est chaud, rajouter le poisson coupé en morceaux. Laisser cuire environ 10 mn. Enlever de feu et laisser reposer encore 10 mn.

Au dernier moment nous avons rajouté des haricots verts (cuits) coupés en morceaux, qui nous restaient de la veille.

 

Nous l’avons servi avec du riz, mais je pense qu’avec des pommes de terre à l’eau ce doit être bon aussi.

casserole de poisson

Pour le porc j’utilise en fait toujours la même marinade, mais cette fois ci pour ce sauté de porc plus ou moins chinois j’ai fait sauter la viande.

Donc pour 5 personnes:

  • 800gr à 1 kg de sauté de porc

  • un oignon

  • une gousse d’ail

  • de la coriandre

  • huile d’olive

Faire macérer la viande entre une à deux heures dans la marinade. Dans une sauteuse faire chauffer de l’huile d’olive. Mettre l’oignon et l’ail coupés en petits morceaux. Faire revenir pendant cinq minutes à feu moyen pour qu’ils prennent de la couleur.

Augmenter la température et faire sauter la viande pendant 10 à 15 mn. Servir avec du riz et un peu de coriandre par-dessus.

Sauté de porc

Je ne sais pas si c’est très chinois d’ou le titre mais je le rentre quand même dans cette catégorie! 😉

Pour écluser les tomates du jardin, une autre solution c’est le coulis de tomates. Malgré la simplicité de cette recette, je suis allée voir sur Internet ce qu’il en était, Gloria de La cuillère en bois nous montre la fabrication en directe et une manière intéressante de concentrer la coulis. N’ayant pas de moulin à légumes j’ai préférée peler et épépiner les tomates avant de les faire cuire, donc je n’ai pas suivi à la lettre les conseils de Gloria mais voilà :

  • 3kg de tomates
  • 400 gr d’oignons
  • Huile d’olive
  • Sel et poivre
  • Herbes du genre Thym et/ou romarin ou basilic

Mettre à chauffer l’huile dans une sauteuse, mettre les oignons coupés en petits morceaux à revenir sur feu moyen.

Pendant ce temps éplucher les tomates, enlever les pépins et les couper en morceaux. Quand les oignons ont pris un peu de couleur, rajouter les tomates et les herbes choisis. Saler et poivrer et laisser cuire à feux doux pendant une heure.

J’ai ensuite passé la mixture au bâton mixeur, de manière à avoir un mélange homogène.

Pour épaissir mon coulis, je suis revenu à la recette de Gloria (qui l’explique très bien en photos). Poser un torchon sur le bol contenant le mélange et recueillir l’eau qui passe à travers avec une louche posé sur le torchon. Répéter l’opération jusqu’à la consistance désirée.

Coulis de tomates      Coulis de tomates

Ensuite je me suis attaquée à la mise en pots. J’ai acheté chez Casa des bocaux en verre avec des couvercles qui se vissent. J’ai suivi en cela les conseils de Vincent le canneux. C’est un fan de la conserve en pots en verre, et il a pleins de bons conseils.

Coulis de tomates

Mais pourquoi pas congeler la sauce, me direz vous. Mais parce que j’ai un congel qui est déjà plein et que cela fait longtemps que je voulais essayer la conservation en bocaux stérilisés.

Donc des bocaux en verre avec un couvercle qui se visse (et se change à chaque utilisation) Au modeste prix de 2€75 le bocal de ½ litre cela commence à faire chère ma petite lubie de conserves. (J’aurais aussi vite fait d’aller acheter du coulis tout prêt mais il est vraie que je n’aurais pas l’immense satisfaction de pouvoir dire : « C’est moi qui l’ai fait ». )

J’ai nettoyé les bocaux, puis je les ai plongés dans l’eau bouillante et je ne vous raconte pas la galère pour aller récupérer des pots dans l’eau bouillante. Ensuite j’ai rempli les bocaux avec le coulis, jusqu’à 1 cm du bord. J’ai vissé les couvercles sans forcer puis j’ai remis les pots dans l’eau bouillante (aie aie) : il faut pas les lâcher sinon ils risquent de se casser donc comment faire. J’ai mis un torchon au fond et ensuite j’ai lâché mes pots. 35 minutes dans l’eau. Et maintenant je fais comment pour récupérer mes pots !!! Ahhhhhh. Bon je laisse tomber. Ils refroidiront dans l’eau.

Coulis de tomates

Les couvercles se sont bien creusés. Je pense que c’est bon.

Conclusions :

  • Primo : pour stériliser j’avais une énorme marmite donc là pas de problèmes mais il fait vraiment que je trouve une solution pour rattraper mes pots sans m’ebouillanter.

  • Deuxio : Je n’ai pas tenu compte du temps de stérilisation dans mon temps de cuisson du coulis donc à priori j’ai du coulis trop cuit maintenant.

Bref, ce n’est pas encore au point. Entre la préparation (éplucher trois kg de tomates), la cuisson puis la stérilisation, j’ai passé quelques heures. En plus j’ai payé mes pots une fortune. Bon je n’ai pas payé mes tomates, mais j’ai fait un coulis de luxe. Je sens qu’il va falloir trouver  autre chose de moins « bouffeur de temps » à stériliser.

Je n’avais jamais fais de risotto, je n’avais même jamais goûté de risotto. Mais les recettes que j’avais lues me semblait répondre à mon critère principal de simplicité et accessoirement de rapidité.

Donc un jour j’ai acheté du riz Arborio et il ne me restait plus qu’à trouver une recette, autre que celle indiqué au dos du paquet. Et puis j’ai oublié jusqu’à la semaine dernière ou je suis tombé sur ce livre chez mon marchand de journaux préféré :

 

Ce petit ouvrage contenait une recette de Risotto aux fruits de mer. Après avoir fait le tour de la famille et conclue que ce serait pizza pour trois et risotto pour deux j’ai un peu modifié les quantités. Je vous indique ici les quantités pour six, faites la division si vous le souhaitez :

Ingrédients : 

  • 1 kg de fruits de mer mélangés (merci Mr Picard.)

  • 400 gr de riz Arborio

  • 200 gr d’oignons émincés (je n’ai pas utilisée du surgelé)

  • 15 cl de vin blanc

  • 3 tablettes de bouillon de volaille

  • 100 gr de parmesan râpé

  • 1 gousse d’ail

  • 1 bouquet de persil plat (j’ai encore utilisée du surgelé)

  • 80 gr de beurre

  • sel et poivre

Faire fondre 30gr de beurre dans une cocotte et mettre les oignons à revenir doucement pendant 5mn. Ajoutez le riz et remuez jusqu’à ce qu’il soir translucide. Pendant ce temps faire chauffer 1,5 litres d’eau pour dissoudre les bouillon cubes émiettées.

Mettre le vin dans la cocotte et monter la température pour faire évaporer le vin. Salez et poivrez, ajouter un peu de bouillon et mélanger. Quand le bouillon a été absorbé par le riz, en rajouter et recommencer jusqu’à ce qu’il n’y en ait plus.

Dans les mêmes temps faire revenir les fruits de mer dans une poêle avec du beurre. Remuer jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’eau. Ajouter l’ail pelé et pressé et le persil. Faire cuire environ 5 mn.

Quand le risotto a absorbé le bouillon, le retirer du feu, rajouter 20 gr de beurre et le parmesan, mélanger. Rajouter les fruits de mer, mélanger. Couvrir et laisser reposer 5mn avant de servir.

Risotto aux fruits de mer

J’ai adoré cette recette, le riz est crémeux à souhait. Comme j’aime particulièrement l’odeur des fruits de mer associés à de l’ail et celle des oignons-beurre-vin blanc j’ai vraiment aimé faire cette recette.

Petit aparté : Le groupe Marie Claire et plus particulièrement Le magazine Cuisine et Vins de France édite plusieurs de ces petits livres fort bien fait avec des recettes simples et que je trouve bonnes.

J’ai trouvé la recette  de la Marmouna ou Tchouchouka chez Anna Mes mets et moi. Elle explique que c’est une recette juive tunisienne de salade de légumes.

La recette m’a tenté mais pas dans ses quantités alors voilà ce que j’ai essayé.

Ingrédients :

  • Deux poivrons rouges
  • Un poivron jaune
  • Quatre tomates
  • Deux gousses d’ail
  • Deux cuillères à soupe d’huile d’olive

Couper les poivrons en lanières, les tomates en dés, l’ail en morceaux. Mettre l’huile d’olive dans une casserole, rajouter les légumes, du sel et du poivre. Faire mijoter à feu doux pendant deux heures en mélangeant et éventuellement en rajoutant de l’huile d’olive.

Laisser refroidir puis servir.

 

En effet c’est trés bon mais les peaux des poivrons me gênent un peu, il va falloir trouver une solution pour les enlever et ce sera parfait.

L’an dernier une amie m’a offert un pot de chutney de tomate vertes en me précisant que c’était délicieux avec les fromages de chèvres et le foie gras (en toute simplicité bien entendu). Effectivement. Tellement bon d’ailleurs que j’en ai fait cette année.

 

Les tomates vertes sont (en principe) cueillies en fin de saison quand on arrache les plants de tomates qui ne vont plus mûrir pour cause d’absence de soleil.

Moi je n’ai pas pu attendre parce que je voulais faire un essai avant de me retrouver avec X kg de tomates et pas de recette éprouvée. Donc j’en ai profité pour alléger certaines de mes plantes.

J’ai fouillé sur Marmiton et j’ai trouvé plusieurs recettes, j’ai également trouvé chez Lady Marmelade  une confiture et un chutney avec de l’estragon. J’ai fait un mélange et voilà ce que j’ai fait :

 

 Ingrédients :

  • 700 gr de tomates vertes
  • 500 gr de sucre (j’ai utilisé de la cassonade)
  • 1 citron pressé
  • 2 cuillères à soupe de vinaigre de cidre

Couper les tomates en morceaux, mélanger avec le sucre et le jus de citron. Laisser macérer pendant 24h environ. Mettre à cuire à feu doux, (comme je trouvais que cela faisait trop confiture, j’ai rajouté le vinaigre de cidre). A un moment j’ai arrêté la cuisson et j’ai utilisé mon mixeur bâton parce que les morceaux restaient trop gros. Ensuite reprise de la cuisson jusqu’à ce que le test de la cuillère de mélange se fige sur une assiette. Mettre dans des pots stérilisés (ou du moins passés à l’eau très très chaude). Mettre les pots à l’envers.

 


Petite remarque après l’avoir goûté : je pense que je mettrais un peu moins de sucre la prochaine fois mais sinon c’est très bon.

 

Mademoiselle Bobette me réclame un bœuf bourguignon depuis des mois. Après des explications sur le plaisir de manger des plats en sauce l’hiver, et à priori pas pendant la canicule , j’ai finalement abandonné, et malgré nos 26°à 7h du soir nous avons, hier soir, mis en route ce plat qu’elle aime tant pour ce soir. Pourquoi hier ? Mais parce que c’est encore meilleur quand c’est réchauffé !!!

    

Ingrédients :

  • 125 gr de lardons
  • 1,3 kg de viande de bœuf
  • 250 gr de champignons
  • 2 oignons
  • 2 cuillères à soupe de farine
  • 500 gr de carottes (environ 4 carottes)
  • 1 gousse d’ail
  • ¾ de litre de vin rouge (de préférence de bourgogne, mais j’ai pris du cru local)
  • une pincée de thym
  • sel et poivre

Faites revenir dans une sauteuse les lardons et la viande coupé en morceaux (très petits m’a dit Mlle Bobette, moyen ai-je tranché) pendant une dizaine de mn. Rajouter les oignons coupés en lamelles puis les champignons. Faire cuire quelques minutes. Saupoudrer de la farine et bien mélanger. Mettre les carottes coupées en rondelles dans la sauteuse, l’ail coupé en morceaux, puis le vin. Ajouter le thym puis saler et poivrer. Laisser cuire à feu doux pendant 2h30. Attendre le lendemain, pour éventuellement dégraisser puis réchauffer.

Remarque : il est clair que 1.3kg de viande pour cinq cela fait beaucoup. Mais comme ça je suis sure qu’il m’en reste pour le lendemain.

Il n’y a pas de photos parceque je trouve que le Boeuf en sauce n’est pas trés photogénique pour pas dire carrément mochebouillesque.


Ce n’est pas très original, mais comme c’est très bon je vous explique comment je fais.

Alors faire chauffer le four à 200°. Laver un (ou deux ou trois) poivron rouge (ou orange ou jaune). Le mettre dans un plat au four, pendant 30 à 45 mn. Le retourner à mi-course et le sortir quand il ressemble à ça :

poivrons grillés

 C’est-à-dire la peau un peu grillée mais pas brûlée. 

Ensuite, les techniques divergent, certains se brûlent les doigts en essayant d’enlever la peau tout de suite.

D’autres recommandent de mettre le poivrons dans un sac plastique quelques minutes pour ensuite enlever la peau sans se brûler les doigts (ce que l’on a certainement déjà fait en mettant le poivron dans le sac).

Et puis il y a la méthode Annika-Panika-la flemmarde. C’est-à-dire qu’on ne fait rien, à part attendre que le poivron ait refroidi. Et là on enlève la peau délicatement du poivron.

En principe il est tellement cuit, que il se « déchire » en lambeaux que l’on met dans un petit bol, en évitant de mettre les graines blanches (qui cela étant dit, n’ont jamais empoisonné quelqu’un à ma connaissance). On peut mettre le « jus » du poivron avec.

Ensuite on verse un filet d’huile d’olive (Château Virant par exemple (j’en ai même vu chez Carrouf aujourd’hui)) et un peu de sel.

poivrons grillés

A mon avis cela suffit. On le sert comme ça à manger sur des tartines ou en accompagnement d’autres petite douceurs d’été style caviar d’aubergines (d’ailleurs en général je fais le caviar et les poivrons en même temps) ou taboulé.

 

Pour les spareribs ou travers de porc, j’ai utilisé la sauce barbecue déjà décrite, en ajustant les quantités pour accommoder.

Les travers de porc ont mariné pendant plus de 12 heures au frais.

Ensuite comme les brochettes, on peut utiliser le four ou le barbecue. Pour le four compter ½ heures en les retournant. Sur le barbecue pendant 15 à 20 mn selon leur taille. Voilà ce que cela a donné :

Après le taboulé avec de la semoule de Luolan, voici un taboulé Libanais au Boulghour. Moi j’aime les deux. Ils sont très différents. Mes enfants préfèrent celui de Luolan.

Après avoir regardé dans mes livres de cuisine et sur Marmiton, voici ce que j’ai fait :

  • 6 tomates

  • 2 oignons blancs

  • 1 botte de persil frisé

  • 1 botte de persil plat

  • 1 botte de menthe

  • 1 grosse poignée de boulghour

  • 1 citron

  • 4 cuillères à soupe d’huile d’olive

  • du sel

Mettre le boulghour dans un bol d’eau et le laisser gonfler une dixaine de minutes, puis l’essorer avec les mains et le mettre dans un saladier.

Trier les bouquets de persil et de menthe. Enlever les plus grosses tiges en gardant les feuilles. Pour laver et égoutter les feuilles j’utilise mon essoreuse à salade.

Mettre des feuilles dans un verre et les couper en petits morceaux avec des ciseaux, verser dans le saladier, recommencer jusqu’à ce qu’il n’y ai plus de feuilles.

Eplucher les tomates, et les couper en petits morceaux, pareil avec les oignons. Les mettre dans le saladier.

Presser le citron, verser dans le saladier, rajouter l’huile d’olive et le sel.

Comme le boulghour est encore un peu croquant, je le mets quelques heures au réfrigérateur avant de le manger.

Pour imprimer : Le_taboul__Libanais

C’est une recette qui vient du sud-ouest, le pays basque pour être plus précise. J’ai eu l’occasion d’y goûter il y a quelques années, et c’était fort bon. Mais comme cela ne prononce pas du tout comme cela s’écrit, j’ai eu du mal à retrouver la recette. De passage chez Véro, il y quelques jours, dans ses livres de cuisine il y avait « La cuisine Basque ». Du coup j’ai retrouvé le nom de la recette. J’ai cherché sur Marmiton. Et avec tous ces tuyaux voilà un savant mélange qui demande un peu de préparation mais qui permet d’avoir un plat complet : viande et légumes et qui a l’avantage de se préparer à l’avance et d’être encore meilleur réchauffé. Bref j’adore ce genre de plat.

Pour 4 personnes

  • 700 gr de veau (du genre blanquette)

  • 1 poivron vert

  • 1 poivron rouge

  • 1 oignon

  • 1 gousse d’ail

  • ½ l d’eau

  • 1 bouillon cube

  • huile d’olives

  • sel et poivre

  • 1 cuillère à café de piment d’espelette

  • Pommes de terre environ une dizaine (dépend de l’appétit des convives)

Éplucher l’oignon et l’ail, les faire revenir dans une sauteuse avec l’huile d’olive. Baisser le feu. Ouvrir les poivrons, enlever les filaments blancs et les graines, couper en petits morceaux et rajouter au mélange oignons-ail. Laisser revenir le temps de couper la viande en tout petit morceaux (dans certains recettes elle est même hachée). Ajouter la viande aux légumes. Faire revenir une dizaine de minutes. Ajouter l’eau avec le bouillon cube, le sel, le poivre et le piment. Peler les pommes de terre et les couper en cubes. Rajouter dans la sauteuse. Faire cuire environ ¾ d’heure. Surveiller le niveau d’eau dans la sauteuse de temps en temps et rajouter si nécessaire.

Pour imprimer : Axoa_au_piment

Dans la catégorie balades, ou cuisine ou personnages à rencontrer. Hier j’ai fait tout ça en visitant le Château Virant. Pour celles et ceux qui ont lu le Elle de la semaine dernière (daté du 31 juillet 2006) vous aurez certainement vu une page consacrée à Christine Cheylan et à l’huile d’olive de Château Virant.

Château Virant Olivier

Remarquez, j’ai un doute, ce n’est peut-être que dans l’édition Provence. Qu’à cela ne tienne, je m’en vais vous raconter ce qui se passe au Château Virant et ce que fait Christine Cheylan.

A l’origine Château Virant produit un coteau d’Aix en rouge, rosé et blanc. Fort agréables par ailleurs. Il y a quelques années, Christine Cheylan, la fille des propriétaires a voulu diversifier les activités familiales et a crée son moulin à huile. En dix ans, la production a pris son essor, et les huiles des médailles. 

Son principe est de fabriquer son huile à partir de fruits frais tout de suite après la récolte (fruité vert) et non à partir de fruits fermentés (fruité noir) comme cela se faisait traditionnellement. Ces huiles sont vendues dans des épiceries fines en France, et chez Oliviers and Co. Elles sont exportées dans 18 pays.

Chateau Virant

Et comme cela ne suffit pas, Christine Cheylan continue de créer de nouveau produits à base d’olives : (des sucettes basilic – olive (les enfants ont adoré) et pâtes de fruits aux olives (les parents ont adoré)) en collaboration avec Denis Fetisson, chef à l’Hôtel Daniel.

Château Virant Fontaine

Le nom du château vient du rocher au dessus de la propriété, qui sert de spot pour tous les clubs d’escalade de la région. (Même Miss Bobette a grimpé sur ce rocher !).

(La propriété avec ses oliviers vue du rocher Virant)

L’accueil de Christine Cheylan a été formidable. Elle nous a fait visiter sa propriété, et donné pleins d’explications sur la fabrication des huiles d’olives. Je vous passe les détails, allez voir vous-même.

Montagne Sainte Victoire vu du rocher Virant

Vue de la sainte Victoire, toujours du rocher.

Un site a été crée pour présenter le Château Virant avec une boutique en ligne pour trouver les vins et les huiles d’olive de la propriété. Vous saurez tout sur les vins et les possibilités de visites.

Dans l’article de Elle, Christine Cheylan parle d’une recette qu’elle fait à partir d’un fromage local le Banon.

Prendre un Banon (fromage de chèvre frais), le mélanger avec une vinaigrette préparée avec deux cuillères à soupe d’huile d’olive, une cuillère à café de vinaigre de vin rouge, une pincée de sel et de poivre et une gousse d’ail (pressé).

Banon à l'ail

Christine Cheylan recommande de le tartiner sur du pain grillé. Nous, le pain n’a pas vu l’ombre d’un grille-pain mais c’était fort bon.

Toujours dans un souci de conservation de mes tomates, j’ai essayé les tomates séchées. L’avantage du sud de la France en période de canicule c’est que le four n’est pas nécessaire.

J’ai coupé en quartiers autant de tomates que je pouvais mettre sur mon assiette. Je les ai saupoudré de sel et de thym.

 

Par contre il faut quelque chose pour protéger les tomates des mouches. J’utilise des paniers recouvert d’une mousselline.

 

Ensuite il faut les laisser à peu prés trois jours en plein cagnard. Au bout d’une semaine j’ai retrouvé ça :

 

Voilà cela réchauffera les plats d’hiver, ou je m’en servirai pour faire du pesto rosso. Je les conserverai dans un bocal en attendant.

Le retour de la tomate masquée !!!

Recette trouvée sur le oueb international ici

Encore une fois j’ai réduit les quantités pour voir si cela aurait du succès :

  • 800 gr de courgettes

  • 500 gr de tomates

  • 150 gr d’oignons

  • 2 gousses d’ail

  • environ 1 cm de gingembre (après épluchage, j’avais 20gr)

  • 500 gr de cassonnade

  • 1 cuillère à café de poivre noir en grains

  • 1 cuillère à soupe de sel

  • 1 cuillère à café de 4 épices

  • 1 pincée de piment (j’utilise encore un piment indéfinissable qui est assez fort)

  • 300ml de vinaigre de cidre

Laver et couper les courgettes en fines rondelles, peler les tomates puis les hacher grossièrement. Peler et émincer le gingembre et l’oignon, presser l’ail.

Mettre tous les ingrédients dans une marmite. Ajouter le sucre, les épices et le vinaigre. Faire cuire au moins une heure trente. Le mélange doit s’épaissir. Remplir des pots stérilisés et les retourner.

A consommer comme tout chutney qui se respecte avec des viandes froides.

 

Je vais peut être arrêter de prendre tout mes pots de confiture en photos, on ne voit pas la différence entre les chutneys et les confitures!!!!

 

 

Cette sauce est à la base de nombreuses recettes qui suivront (certainement) :

La marinade :

  • 3 cuillères à soupe de ketchup
  • 5 cuillères à soupe de miel
  • 4 cuillères à soupe de sauce soja
  • 1 cuillère à café de gingembre en poudre (ou du gingembre frais haché)
  • 1 gousse d’ail pressé

Mélanger toutes les ingrédients dans un bol, poivrer mais pas de sel puisqu’il y a du soja.

Pour varier les plaisirs en option on peut mettre 1 cuillère à soupe de vinaigre de vin et/ou ½ cuillère à café de piment.

Ensuite pour les brochettes, j’ai pris 1kg sauté de porc, que j’ai coupé en cubes de 2 * 2cm environ (je n’avais quand même la règle à la main) et j’ai tout mis dans la marinade. Comme j’aime bien préparer à l’avance je fais mariner la viande toujours un jour avant, mais je crois que vous pouvez vous contente de quelques heures.

Ensuite l’ennui de cette recette, c’est qu’il faut enfiler les morceaux de viande dégoulinants de marinade sur des pics à brochettes. J’utilise des piques en métal, si vous voulez utiliser des piques en bois ou en bambous, il est utile de les laisser tremper dans l’eau quelques mn pour pas qu’ils s’enflamment sur le barbecue.

Ensuite 20 à 25mn sur le barbecue. Je n’ai même pas eu le temps de prendre une photo…..

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